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12 juin 2009

Paris, Hôtel Drouot
Vente du jeudi 2 juillet 2009, salle 8
SUCCESSION de Madame Andrée L. VUITTON (2ème vente cataloguée)

Catalogue en ligne avec les résultats
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30 mai 2009

Paris, Hôtel Drouot
Vente du vendredi 26 juin 2009, salle 10
SUCCESSION de Madame Andrée L. VUITTON (1ère vente cataloguée)

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N° 165 - Louis Vuitton, paire de portes coulissantes

PAIRE de garnitures de portes de l’ancien bureau de M. Gaston-Louis Vuitton à Asnières-sur-Seine, selon une tradition familiale, exécutées à partir de façades de bagages Vuitton, en toile Monogram au pochoir, les bordures lozinées, les fermetures de laiton ; châssis de chêne, dos contreplaqué.
Milieu XXe siècle.
H. : 196 x 181 cm

Estimation : 8 000 / 12 000 €
Adjugé : 24 000 € (frais inclus)

Provenance :
Anciennes portes coulissantes du bureau M. Gaston-Louis Vuitton dans la maison familiale d'Asnières, devenue depuis le musée Louis Vuitton, selon une tradition familiale.

Biographie :
Gaston-Louis Vuitton (1883-1970), petit-fils de Louis Vuitton, reprit la direction de la maison Vuitton en 1936.


(Photo Mathieu FERRIER)

N° 159 - Louis Vuitton, rare boîte miniature

LOUIS VUITTON
Rare boîte en forme de malle miniature, modèle courrier.
Frottée, quelques manques. Sans clef, fermée.
H. : 11 cm - L. : 28 cm

Estimation : 3 000 / 4 000 €
Adjugé : 4 800 € (frais inclus)


(Photo Mathieu FERRIER)

N° 114 - Lanceray : Khirgiz capturant un cheval

LANCERAY, EVGENIJ ALEKSANDROVIC (1848 - 1886) [OU LANSERE]
Khirgiz capturant un cheval sauvage ( "La capture")'
Bronze à patine brune signé en cyrillique, cachet de fondeur Chopin.
Fonte d'édition ancienne.
H. : 43 cm - L. : 63 cm

Estimation : 10 000 / 20 000 €
Adjugé : 22 800 € (frais inclus)

Lanceray porte un nom français car il était le petit-fils d'un français arrivé en Russie en 1812, à l'époque des guerres napoléoniennes. Malgré une courte carrière (il est mort à trente sept ans), son œuvre est importante, environ quatre cents modèles de sculpture. Sur cette production, la moitié est consacrée au cheval. Bibliographie : Geoffrey W. Sudbury, "Evgueni Alexandrovitch Lanceray", 2006.

Félix Chopin (dit Chopen, ou Shopen) était fils du bronzier parisien Julien Chopin. Après avoir commencé sa carrière à Paris, il s'est installé à Saint-Pétersbourg en 1838. En 1841, il acquit l'atelier d'Alexandre Guérin qui était au bord de la faillite. Chopin relança l'entreprise et sut s'adapter à la mode. Pendant plus de quarante ans, il a été le principal fournisseur de la cour impériale russe.


(Photo Mathieu FERRIER)

11 mars 2009

Paris, Hôtel Drouot
Vente du lundi 30 mars 2009, salles 5 et 6
SUCCESSION ANITA SEMAIL
VENTE AU PROFIT DE L'INSTITUT PASTEUR

Catalogue en ligne avec les résultats
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Liste des résultats (cliquer pour agrandir) :

n° 158 - Paire de brûle-parfum d'époque Transition

PAIRE DE BRÛLE-PARFUM en bronze doré et tôle relaquée tomate, les anses en forme d’enfant se réchauffant, le couvercle amovible muni d’une graine. Corps souligné d’une frise de flots ajourés, rythmé de guirlandes de laurier. Piédouche cannelé, bordé d’une frise d’entrelacs, posé sur une base échancrée aux angles.
Époque Transition
Haut. 24,5 cm - larg. 21,5 cm

La qualité de la ciselure imprime une grande fluidité au décor de ces magnifiques vases. On relèvera les jambes des enfants, en forme de feuillage, qui se fond avec celui des guirlandes. La laque tomate relève du goût de la chinoiserie.
• Une paire de vases, reprenant ce décor d’enfants, est reproduite à la page 142 de l’ouvrage de Kjellberg, «Objets montés du Moyen Âge à nos jours», Paris, 2000.

• Une autre paire de vases, des années 1760-1765 (n° 170 de la vente Christie’s du 20 avril 2007, à New-York), ornée d’un couple de personnages ayant la même position assise et les mêmes jambes feuillagées, et des guirlandes de laurier similaires, prouvent que l’on est en présence d’un même ornemaniste (peut-être Jean-François Neufforge, 1714-1791), voire d’un même bronzier.


Estimation : 30 000 / 40 000 €
Adjugés :
75 640 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 219 - Paire d'importants fauteuils de Jacob-Frères

PAIRE D’IMPORTANTS FAUTEUILS en acajou et placage d’acajou. Le dossier enroulé, muni d’une main de prise tournée, est orné d’un mascaron qui s’inscrit dans une réserve losangée, de deux motifs en éventail et d’une frise de festons. Les supports d’accotoirs, en balustre, sont coiffés d’une crosse qui épouse le profil des accotoirs. Les pieds antérieurs, fuselés, posent sur des griffes.
Estampille: JACOB-FRÈRES / RUE MESLÉE
Vers 1795-1800
Équerres de renfort
Haut. 91 cm - Long. 86 cm - p. 70 cm

Georges II et François Honoré-Georges Jacob utilisèrent cette estampille de 1796 à 1803, après le décès de leur père, Georges Jacob. Au cours de cette courte association, ils réalisèrent les plus belles productions de la lignée des Jacob.


Estimation : 25 000 / 35 000 €
Adjugé : 26 040 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 229 - Chaises d'enfant de Drouilly

PAIRE DE CHAISES D’ENFANT en hêtre repeint vert d’eau, le dossier plat et la ceinture mouvementés sculptés de fleurettes et de feuillage. Estampillées C.F.DROUILLY.
Époque Louis XV
Équerres de renfort, quelques fentes, anciennement cannées
Haut. 74 cm - larg. 46 cm
Claude François Drouilly, Maître en 1748.

Estimation : 1 500 / 2 000 €
Adjugé : 6 448 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 154 - Bougeoir de paravent

BOUGEOIR DE PARAVENT en laiton doré, porcelaine blanche et laque rouge et or, le binet feuillagé, la poignée gravée, ornée de branchages fleuris, l’éteignoir découvrant une fleur en bouton.
XVIIIe siècle
Éclats
Haut. 24 cm - larg. 15 cm - p. 23 cm

Désignés aussi comme bougeoirs de lit au XVIIIe siècle, ils pouvaient encore s’accrocher sur le dossier d’un siège, sur un paravent ou sur un lit. Dans l’inventaire de Madame de Pompadour de 1764 figure, sous le n° 1362: “un bougeoir de lit, de laque garny de bronze doré d’or moulu, prisé 15 livres».
Le Livre-Journal du marchand Lazare Duvaux mentionne, sous le numéro 1659: «Un chandelier de lit, plateau de lacq, les garnitures dorées d’or moulu, garni de fleurs, 72 l.» (Courajod, tome II, page 187).
Deux bougeoirs de ce type sont reproduits dans «Le Mobilier domestique», Paris, 1984, p. 389.


Estimation : 3 000 / 3 500 €
Adjugé : 13 392 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 133 - Compigné : paysages maritimes

COMPIGNÉ
Paysages maritimes, animés de personnages
Deux tableautins formant pendant, en étain doré, argenté, gouache et vernis coloré
12,9 x 17,2 cm (vue)

Bibliographie :
A. Semail, « Compigné tabletier du roi et Claude Louis Chevalier », La Vitrine, novembre 1960 ; l’un reproduit en couverture.

Estimation : 8 000 / 12 000 €
Adjugé : 15 624 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 125 - Compigné : Henri IV et Sully

COMPIGNÉ
Réconciliation d’Henri IV et Sully d’après Gravelot(1699–1773)
Médaillon en étain gouaché et doré
Inscription : « Relevez vous, mais relevez vous donc Rosny ils vont croire que je vous pardonne »
Diam. apparent : 10,7 cm

Bibliographie :
A. Semail, « Compigné tabletier du roi et Claude Louis Chevalier », La Vitrine, novembre 1960, repr. p. 7.
A. Semail, « Les Compignés et leurs créateurs », Plaisir de France, mars 1975, p. 29, fig. 8.


Dessin de Gravelot du musée national du château de Pau (Inv. P. 2006.0.1.1) :
cliquer ici

Estimation : 1 000 / 1 500 €
Adjugé : 2 604 € (frais inclus)

n° 121 - Chevalier : vue du château de Brienne

Claude Louis CHEVALIER, élève de COMPIGNÉ, reçu maître tabletier en 1776.
- Vue du château de Brienne, prise du côté des jardins
- Vue du château de Brienne, prise du côté de l’entrée
Étain doré, gouache et vernis colorés, sur écaille
Deux médaillons formant pendant
Diam. apparent : 7,5 cm chacun

Estimation : 2 000 €
Adjugé : 2 976 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

13 décembre 2008

Paris, Hôtel Drouot
Vente du 12 décembre 2008


Résultats de la vente (PDF)
Catalogue : cliquez sur l'image de gauche.
Hors catalogue : cliquez sur l'image de droite.




Liste chiffrée, cliquez pour agrandir
:

n° 173 - Table chiffonnière de Couturier d'époque Transition

Table chiffonnière marquetées toutes faces d'ustensiles sur fond d'amarante et d'une frise de postes fleuronnées, certaines gravures rehaussées de rouge ou de blanc. La façade présente un tiroir écritoire à plateau tendu de soierie bleue et un rideau à lamelles découvrant trois tiroirs marquetés de caissons à pointes de diamant. Ornementation de bronzes.
Estampillée A.COUTURIER, avec le cachet de jurande.
Époque Transition, vers 1770.
Légères fentes, notamment à la tablette d'entrejambe.
H. 70,5 cm - l. 47,5 cm - p. 36,5 cm


Biographie : Antoine-Léonard Couturier, reçu maître ébéniste à Paris en 1767, s'était établi rue de la Grande Truanderie d'où il disparut sept ans plus tard. Ses oeuvres sont assez rares. Une table tambour similaire, quant au décor, est passée en vente le 20 décembre 2000 à l'Hôtel George V, sous le numéro 238 (reproduite dans "Le Mobilier français du XVIIIe siècle" de Kjellberg, p. 215 de l'édition de 2002).
Décor :
L'ébéniste Charles Topino était le spécialiste des décors d'ustensiles dans le goût chinois et on lui en attribue la paternité. Cependant, une dizaine d'autres ébénistes parisiens, tels RVLC, Boudin et Pioniez, signèrent des meubles à même décor.


Adjugé : 65 000 € (74 327 € avec les frais)



(Photos Mathieu FERRIER)

n° 126 - Pendule "Atala et Chactas", début XIXe s.

PENDULE "Atala et Chactas", en bronze doré et bronze à patine noire. Le cadran d'émail, signé "GENTILHOMME / Palais Royal à Paris", est incrit dans un bûcher recouvert d'une dépouille de lion. A gauche, Atala délivre Chactas, attaché à un palmier. Sur le socle, un bas-relief figure les funérailles d'Atala. Mécanisme à suspension à fil.
Début XIXe siècle.
Légers accidents et manques (aiguilles, fusil).
H. 39 cm - L. 32 cm

Iconographie : d'après le célèbre roman de René de Châteaubriand, "Atala", publié en 1801.
Références : une pendule similaire, également signée de Gentilhomme, est conservée dans la maison-musée de Châteaubriand, à La Vallée au Loup, dans le salon Atala.
Bibliographie : "La Pendule au nègre", Saint-Omer, 1978, p. 36 et 37 - Niehüsen, "French bronze clocks", 1999, p. 144 - Kjellberg, "La Pendule française", p. 359.


Adjugé : 8 800 € (10 560 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER)

n° 84 - Armel-Beaufils, bronze : Deux hollandaises

Emile-Jean ARMEL-BEAUFILS (Rennes 1882-1952 Saint-Briac)
Deux hollandaises ou Sourire de Hollande, 1937
Bronze à patine verte, signée « Armel Beaufils », marque de fondeur « Susse frères Ets Paris », inscrit « cire perdue » sur la terrasse.
Hauteur : 38,5 cm

Bibliographie : Dressayre, Beaufils & Devaux, « Armel et Zannic Beaufils », Saint-Briac-sur-Mer, Association Namasté 1996, p. 61.


Adjugé : 2 350 € ( 2 820 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER)

n° 157 - Table de salon de Pierre Roussel, époque Louis XVI

Table de salon ovale, en placage et marqueterie florale en bois de bout, à deux tiroirs en façade - l'un écritoire, muni d'une tablette coulissante - l'autre actionné par un mécanisme secret, estampillé ROUSSEL et JME. Ils découvrent deux poussoirs qui libèrent les volets latéraux et six petits tiroirs pivotants. Plateau bordé d'une galerie de laiton ajourée d'arceaux entrelacés. Pieds fuselés à cannelures simulées.
Époque Louis XVI.
Restaurations, manques, légers accidents, modifications possibles.

Pierre Roussel (1723-1782), maître en 1745.


Adjugé : 7 500 € (9 000 € avec les frais)

(Photo Mathieu FERRIER)

n° 148 - Commode d'Aubray, époque Louis XV

Commode mouvementée en placage de bois de violette, les trois rangs de six tiroirs encadrés de montants saillants, les côtés galbés. Plateau de marbre rouge veiné blanc, à double profil. Belle ornementation de bronzes ciselés et dorés : poignées, entrées de serrures, motif en tablier, chutes et pieds cuirassant les montants antérieurs. Estampillée R.AUBRAY par deux fois.
Époque Louis XV.
Éclats au placage, légères restaurations.
H. 84,5 cm - L. 129 cm
Une commode de cet ébéniste figurait à la vente Audap-Picard-Solanet-Velliet du 20 déc. 2000 à Drouot, sous le numéro 95.


Adjugé : 7 500 € (9 000 € avec les frais)

(Photo Mathieu FERRIER)

12 juillet 2008

Paris, Hôtel Drouot
Vente du 11 juillet 2008


Catalogue PDF avec résultats consultable ici



Liste des résultats (cliquer pour agrandir) :

Rare pendule squelette en émail, époque Directoire

Rare pendule squelette en émail, bronze doré et marbre, le cadran octogonal à quantièmes surmonté d'un plus petit cadran pour l'âge et les phases de la lune, puis d'un aigle à l'amortissement. Au-dessous, un médaillon en émail figure un Amour réchauffant une jeune femme près d'un autel. De part et d'autre, deux vases Médicis. Socle en marbre blanc. Contresocle en marbre bleu turquin ceinturé d'une moulure de bronze finement ciselée. Mécanisme à suspension à fil, échappement à ancre à repos et balancier compensé.
Époque Directoire, vers 1795.
État de marche.
Pendule H : 44,5 cm. L : 28 cm.
Socle L : 35 cm.
Globe postérieur.

Objets de luxe par excellence, ces pendules étaient réalisées par les meilleurs artisans du temps. Les modèles sont uniques,parfois approchants mais jamais répétés, ce qui entraînait des frais de fabrication considérables. Le mécanisme apparent affiche sa complexité et la qualité de sa fabrication. Le décor émaillé, également original, parfait le tout. Notre pendule a du être vendue par un grand marchand mercier, témoin l'anonymat qui lui a été réservé, même si, parfois, les signatures se lisent au dos des cadrans ou sur les ressorts.
La qualité des émaux et le type de décor - notamment les fleurs de pensée et le mascaron symbolisant la Lune - force l'attribution à Joseph Coteau (Genève, 1740-1801), reçu Maître émailleur en 1788. La technique d'émaux en relief, qu'il mit au point vers 1778 avec Parpette sur des porcelaines de Sèvres, fut par la suite utilisée pour décorer des pendules.

Adjugée : 50 000 € (60 000 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Groupe en marbre XVIIe : L'Enfant et le petit singe

Groupe en marbre blanc veiné :
L'enfant et le petit singe.
XVIIe siècle.
Légers manques, petite réparation.
H : 50,5 cm. L : 28,5 cm (hors socle)
Socle de marbre rouge postérieur.

Adjugé : 5 200 € (6 240 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Plaque en émail peint de Jacques II Laudin

Plaque en émail peint polychrome et or représentant Sainte Scolastique, dans un encadrement ovale aux écoinçons chargés de fleurs en relief. Inscription en partie inférieure S. SCOLASTICA et monogramme IL. Contre-émail violacé signé : « Laudin Emaillieur à Limoges / I.L. Limoges », attribuée à Jacques II Laudin (vers 1663-1729).
Au dos, étiquette de l’exposition de Limoges de 1886 avec le n° 775 et le nom du prêteur : Eugène Ardant.
H : 13 x 10,6 cm (plaque).

Adjugée 700 € (840 € avec les frais)



Vase Médicis en bronze par Tomire

Vase Médicis en bronze ciselé et doré, orné en bas relief d'une danse de Bacchantes, les anses en putti musiciens, le socle à trophées de musique en médaillon. Signé "THOMIRE A PARIS".
Époque Empire.
Monté en lampe.
H : 52 cm. L : 26,5 cm.

Même vase : Sotheby's New-York, n° 102 de la vente n° 8120 du 22 octobre 2005.

Adjugé : 10 000 € (12 000 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Pendule en forme de vase Médicis, époque Empire

Pendule en forme de vase Médicis, en bronze finement ciselé et doré, en deux tons d'or mat et bruni, le cadran d'émail de LAURENT à Paris, les anses en forme de jeunes femmes portées par des volutes, le couvercle amovible repercé de palmettes et coiffé d'une gaine. Socle de marbre vert porté par des toupies. Mécanisme à quantièmes.
Vers 1810.
Bronzes attribuables à Pierre-Philippe Thomire ou plus probablement à Claude Galle. Mécanisme révisé, suspension à ressort postérieure.
H : 56 cm.

Modèle :
• Plusieurs motifs se rapportent directement au "Grand Vase" à fond "beau bleu" conçu par Boizot en 1783 (inv. OA 6627), notamment les figures féminines réalisées par le bronzier Pierre-Philippe Thomire (1751-1843).
• Un dessin de notre pendule a été gravé pl. 22 du Recueil de la Mésengère, "Collection de Meubles et objets de goût", 1807.

Même pendule :

• Au Château de Fontainebleau (Samoyault, "Pendules et bronzes d'ameublement entrés sous le Premier Empire", n° 47, p. 81).
• Signée du bronzier Claude Galle (Artcurial, 25 juin 2003, n° 63).


Bibliographie :

• Niehüser, "French bronze clocks", p. 262, ill. 1311.
Kjellberg, "La pendule française", p. 326 et 327.

Biographie :
• LAURENT, horloger à Paris, 1793-1821. Une pendule décimale du musée Carnavalet porte la signature de cet horloger.

Adjugée : 15 000 € (18 000 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Deux bustes en marbre, XIXe

Deux bustes en marbre blanc faisant pendant : jeunes femmes en décolleté, l'une couronnée de fleurs, l'autre voilée, symbolisant le Printemps et l'Hiver.
Seconde moitié du XIXe siècle.
Signés Leriche et datés 1778 et 1780.
H : 67 cm.

Adjugés : 10 200 € (12 240 € avec les frais)

Petite console Régence

Petite console Régence en bois redoré, la ceinture mouvementée à cartouche médian et réserves de croisillons, les deux montants rythmés de crosses feuillagées et perlées. Plateau de marbre rouge à double profil.
Vers 1730.
Fente, dés rapportés.
H : 81 cm. L : 59,5 cm. P : 33 cm.

Adjugée : 2 800 € (3 360 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Petit scriban en acajou, XVIIIe

Petit scriban en acajou massif et bois teinté, incrusté d'une fleur de lys, de croix de Malte et d'étoiles, à trois tiroirs en long dont un simulé, l'abattant en pente découvrant un serre-papiers en hémicycle. Côtés galbés. Ceinture inférieure sculptée d'une palmette et d'enroulements. Petits pieds cambrés. Ornementation de bronzes.
Travail portuaire du Sud-Ouest (sans doute Charentes), XVIIIe siècle.
Légers accidents, piqûres aux montants postérieurs.
H : 104,5 cm. L : 112 cm.

Adjugé : 10 700 € (12 840 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Petite table de salon d'époque Transition

Petite table de salon marquetée toutes faces de fleurs, ouvrant par trois tiroirs sans traverse, l'un écritoire. Plateau à trophée de musique dans un large encadrement de feuilles, ceinturé d'une moulure de bronze. Pieds cambrés.
Époque Transition.
Fentes.
H : 70 cm. L : 40,5 cm.

Adjugée 8000 € (9 600 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Belle commode de Louis-Noël Malle

Belle commode mouvementée en marqueterie florale de bois de bout et cubes sans fond, à deux tiroirs sans traverse ornés d'une réserve centrale en forme de coeur, les montants saillants, les côtés évasés, le plateau de marbre Sarrancolin. Ornementation de bronzes ciselés et dorés.
Estampillée "L. N. MALLE", avec le cachet de jurande.
Époque Louis XV.
Éclats.
H : 89,5 cm. L : 131 cm. P : 64 cm.

Louis-Noël MALLE (1734-1782), reçu Maître ébéniste en 1765.
Plusieurs commodes ornées d'un cartouche central marqueté de fleurs sur un fond de cubes sont répertoriées, dont une de l'ancienne collection du marquis d'Argence (n° 281 de la vente Christie's du 16 avril 2007).

Adjugée 12 600 € (15 120 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

19 mars 2008

Paris, Hôtel Drouot
Vente du 19 mars 2008

Rare fauteuil de Nadal le Jeune, époque Louis XVI

Rare fauteuil en bois repeint et redoré, à dossier ajouré orné d'une gerbe.
Modèle de Jean-Michel NADAL (Nadal le jeune)
Époque Louis XVI.
Feuillures refaites sous ceinture.

Jean-Michel Nadal (1734-1800), reçu maître en 1765.
Un canapé deux places du même modèle et du même auteur, vente Sotheby's New-York NY7652 du 23/05/2001, n° 321.

Une série de fauteuils, toujours du même modèle et du même auteur, Sotheby's Zurich le 29/11/1995 sous le n° 192.

Adjugé : 5 800 € (7 000 € environ avec les frais)

Pendule vers 1820 : l'Afrique

Pendule symbolisant "l'Afrique", en bronze patiné brun-vert et bronze doré, sous les traits d'une nubienne tenant un arc, vêtue d'un pagne à plumes, les yeux en sulfure; à ses pieds une tortue et un fauve. Base en doucine ornée d'amours et guirlandes feuillagées, petits pieds toupies. Cadran d'émail d'Aubineau à Strasbourg. Mécanisme à fil.
Vers 1820.
Manque la flèche qu'elle tenait de la main droite.

Un dessin de cette pendule, conservé au cabinet des Estampes, porte l'inscription "Deverberie horloger An VII".
Une pendule identique est conservée au musée des Arts décoratifs (inv. 25193); elle est reproduite dans le catalogue de l'exposition de Saint-Omer "La Pendule 'au nègre'", sous le n° 16, pages 28 et 29.
D'autres pendules sont conservées à l'ambassade de Grande Bretagne à Paris, au Musée François Duesberg à Mons ainsi qu'au Musée Paul Dupuy à Toulouse.

Adjugée : 23 500 € (28 200 € environ avec les frais)

05 janvier 2008

Vente du 24 janvier à l'Hôtel de Guînes

Vente du 24 janvier 2008 à l'Hôtel de Guînes
Vente aux enchères publiques sur place,
le jeudi 24 janvier 2008 à l’Hôtel de Guînes - 51, rue de Visien - 92400 Courbevoie :
10h - Mobilier courant
14h30 - Tableaux, bijoux, argenterie, miniatures, mobilier, environ 300 lots.
Exposition sur place : le mercredi 23 janvier de 14h30 à 17h30
Liste à télécharger ici (voir également ci-dessous).
Autres sites : Etude Doutrebente et Rouillac
Localisation de la vente :

Photos de l’Hôtel de Guînes (MH) :

Armoire alsacienne datée 1696

Importante armoire alsacienne en bois divers, la façade rythmée de sept colonnes annelées, ouvrant par deux battants et un tiroir. Riche décor de têtes de putti, fleurs, rubans, feuillage, mufles de lion et d'un cartouche daté 1696. Garniture en fer forgé ouvragée. Strasbourg, XVIIe siècle.
H. 224 cm - L. 191 cm - p. 70 cm

Bibliographie : Françoise Levy-Coblentz, "L'art du meuble en Alsace", tome I. pl. CLV à CLVIII. Note : Le cartouche de l'armoire - orné d'une fleur de lys - n'est pas daté de 1626 mais bien de 1696. Strasbourg n'a été rattaché à la France qu'après sa capitulation de 1681.

Adjugé : 25 000 € (30 000 € avec les frais)



Commode demi-lune de Mauter, XVIIIe

Petite commode demi-lune en placage et filets composés, ouvrant par trois tiroirs, les côtés simulant deux battants, les montants à cannelures feintes, les pieds gaine, le dessus de marbre gris à ressauts. Ornementation de bronzes. Estampillée C.MAUTER.
Époque Louis XVI.
H. 84 cm - L. 96 cm

Conrad Mauter, 1742-1810, reçu maître en 1777.
Reproduite dans le livre de H. de Frémont "Deux siècles à Courbevoie", 1994, ill. de la page 33.


Adjugé : 6 100 € (7 320 € avec les frais)


Buffet en noyer du XVIIe siècle

Buffet deux corps en noyer, les quatre battants sculptés d'une rosace feuillagée en fort relief, les trois tiroirs de mascarons moustachus et feuillagés, les montants en colonne torse rainurée. Avec sa clef.
XVIIe siècle.
Restaurations dans les fonds.
H. 186,5 cm - L. 143 cm - p. 63 cm

Adjugé : 1 500 € (1 800 € avec les frais)

Cartel en marqueterie Boulle, XVIIIe siècle

Important cartel en marqueterie Boulle de laiton et d'écaille brune, de forme violonée, le cadran à 26 pièces d'émail signé EVRARE à Paris, l'applique du portillon en allégorie du Temps, l'amortissement en Renommée. Avec son support en cul de lampe.
XVIIIe siècle.
Accidents, manques et restaurations.
H. 150 cm - L. 60 cm - p. 24 cm

Adjugé : 4 000 € (4 800 € avec les frais)

Guéridon en acajou, époque Empire

Guéridon en acajou et placage d'acajou flammé, les cinq montants en colonnette réunis par une entretoise étoilée, la ceinture unie, le plateau de marbre cuvette bleu Turquin.
Époque Empire.

Fentes, léger manque.
H. 75,5 cm - diam. 107 cm

Adjugé : 10
200 € (12 240 € avec les frais)

Paire d’encoignures de Mauter, XVIIIe siècle

Paire d'encoignures à étagères en acajou et placage d'acajou, à un tiroir en ceinture et deux étagères d'entrejambe bordées de galeries de laiton, encadrées de montants à colonnette engagée et cannelée. Pieds fuselés. Plateau de marbre blanc veiné gris également ceinturé d'une même galerie. Ornementation de bronzes : moulures à fils de perle et pointes d'asperge. Estampillées C. MAUTER.
Époque Louis XVI.

H. 85,5 cm - l. 73 cm


Conrad Mauter, 1742-1810, reçu maître en 1777.
L'une est reproduite dans le livre de H. de Frémont "Deux siècles à Courbevoie", 1994, ill. de la page 17.

Adjugé : 7 500 € (9 000 € avec les frais)


Carnet et porte-monnaie en ivoire, XIXe

Lot d'objets en ivoire :
- 1 carnet, le plat orné d'un chiffre couronné;
- 2 porte-monnaie à écu d'argent gravé d'un chiffre.

XIXe siècle


Estimation :
100 € / 150 €
Vendu en lot avec d'autres objets

















Boîte en écaille, époque Restauration

Boîte ronde en écaille brune ornée d'une miniature : homme en redingote bleue et gilet rouge brique.
Époque Restauration.
Diam. 6,6 cm

Adjugé : : 250 € environ (300 € avec les fais)




















Miniature d’homme, fin XVIIIe siècle

Miniature d'homme en habit bleu, gilet jaune paille et perruque grise. Au dos, chiffre VDS en cheveux sur fond rose.
Fin XVIIIe siècle.
Diam. 6,3 cm

Adjugé : 250 € (300 € avec les fais)











Grande miniature datée 1832

Grande miniature sur ivoire : Femme de trois-quarts dos, portant un turban de gaze retombant sur ses épaules et un châle rouge.
Signée Blanchet et datée 1832 (?).
H. 20 x 8,2 cm

Adjugé :
1 700 € (2 040 € avec les frais)






















Miniature XVIIIe : Joseph Augustin de Visien

Petite miniature ronde sur parchemin : Homme en perruque grise.
XVIIIe siècle.
Diam. 3,8 cm
Agrandie.
Inscription au dos : Messire Joseph Augustin de Visien, 1708-1764.
Cadre rectangulaire en bois de placage de citronnier d'époque Restauration.

Adjugé : 250 € (300 € avec les frais)










14 décembre 2007

Paris, Hôtel Drouot
Vente du 20 décembre 2007

Coupe à la naïade, en bronze

PORCHER, Eugène, XIX-XXe siècle.
Grande coupe en bronze patiné deux tons, ornée d'une naïade
lovée entre deux feuilles.
F[onder]ie de Vincennes / Edit[eur].
H. 13,5 cm - L. 62,5 cm - p. 19 cm

Adjugé : 1 100 €


coupe en bronze

L'empereur Hadrien, d'après l'antique

Tête d’Hadrien, en marbre blanc, d’après l’antique. Socle en marbre rouge.
XIXe siècle.
H. 45 cm (hors socle)

Adjugé : 17 000 €

Hadrien
Hadrien

Paperolles : Anne d'Autriche et Louis XIV

Deux paperolles formant pendant, ornées d’une estampe rehaussée :
- L’Annonciation (la Vierge, sous les traits d’Anne d’Autriche, saisit un fruit)
- Le Sommeil de l’Enfant Jésus (Anne d’Autriche et le Dauphin, futur Louis XIV)
Cadres dorés à frise de feuilles.
1638 ? (date de la naissance de Louis XIV).
Une vitre manque, l’autre fendue.
Très légers acc.
H. 20 x 22,5 cm hors tout

Bibliographie :
- "Trésors de Ferveur", bibliothèque Forney, 2004.
- Simard, "Une iconographie du clergé Français au XVIIe siècle", 1976.


Adjugé : 600 € et 650 €

paperolle reliquaire

paperolle reliquaire

Curieux bureau de Joseph Stockel

Curieux bureau à gradin en acajou, placage d’acajou, baguettes et filets de laiton. Le plateau, à lames horizontales, découvre un casier et deux boutons libérant les tiroirs latéraux. La ceinture comporte trois tiroirs, dont deux simulés et un à ouverture secrète. Le gradin, à quatre tiroirs, est surmonté d’un marbre blanc à galerie ajourée. Pieds et montants cannelés.
Estampillé I.STOCKEL
Fin de l’époque Louis XVI.
Quelques restaurations.
H. 103 cm - L. 92 cm

Joseph STOCKEL reçu Maître en 1775

Adjugé : 6 000 €


bureau Stockel

Commode de Léonard Boudin, époque Louis XV

Commode mouvementée plaquée de bois de rose dans des encadrements de violette, à trois rangs de tiroirs, le dessus de marbre gris. Garniture de bronzes dorés rocaille : poignées fixes, entrées de serrures, cartouche en tablier, chutes et pieds.
Estampillée L.BOUDIN et JME.
Époque Louis XV.
Accidents au placage.
H. 86 cm - L. 129 cm

Léonard Boudin (1735-1807), maître ébéniste à Paris en 1761.

Adjugé : 7 200

commode Boudin

Deux anges adorateurs, XVIIIe siècle

Deux anges adorateurs en bois polychrome et or faisant pendant.
XVIIIe siècle.
Accidents et manques.
H. 85 et 83,5 cm.

Adjugé : 7 000 €

ange

Table-console, Italie fin XVIIIe - début XIXe

Table-console en bois doré, la ceinture ajourée de feuilles, ponctuée de rosaces, les pieds fuselés, cannelés et bagués de feuilles, le plateau de marbre brèche jaune à ressauts.
Italie, fin XVIIIe - début XIXe siècle.
H. 79 cm - L. 88,5 cm
Légers acc., manques. et réparations.

Adjugé
: 5 500 €

table console

Commode miniature, XVIIIe siècle

Commode miniature en placage et filets, à trois tiroirs en façade sinueuse, les pieds boule. Entrées de serrures en laiton.
XVIIIe siècle.
Légers acc. et manques.

Adjugé : 700 €


commode miniature

Cabinet de Ferdinando Pogliani, fin XIXe

Cabinet en bois noirci richement marqueté d’ivoire gravé, à décor de rinceaux et de putti en médaillon. Étiquette au dos : « Ferdinando POGLIANI / Ebanista / Via Monte Napoleone 21/ con filiale / via Brera 21 / Milano ».
Style XVIIe, Italie, fin du XIXe siècle.
H. 226 cm - l. 99 cm

Pogliani Ferdinando (Milan, 1832-1899), fondateur d’un atelier d’ébénisterie familial réputé (Cf. « Mobili Italiani dell’Ottocento», 1991).

Adjugé : 4 000 €

cabinet Pogliani

cabinet Pogliani

Colonne tronquée, en marbre

Colonne tronquée en marbre céladon moucheté beige, la base en marbre blanc.
XVIIIe-XIXe siècle.
H. 103 cm - diamètre 24 cm - l. base 33 cm

Adjugé : 2 600 €


Bonheur du jour de style Louis XVI

Bonheur du jour en placage deux tons et filets, la ceinture cintrée à frise d'entrelacs en bronze doré, ouvrant par un tiroir écritoire à tablette de maroquin vert et godets argentés, le gradin à deux battants, le fond de glace, les trois plateaux de marbre.
Style Louis XVI, XIXe siècle.
Très légers éclats, dos consolidé.
H. 104 cm - L. 87 cm - p. 39 cm

Note : il s'agit très certainement d'une structure de meuble des années 1780, achevée au début du XIXe siècle, puis modifiée ultérieurement par l'ajout de glaces.


Adjugé : 70 000 €

Bonheur du jour Louis XVI

Petite commode de Félix Henry, datée 1809

Petite commode en acajou et placage d'acajou blond, les trois tiroirs munis d'anneaux de tirage à mufle de lion, les pieds griffus rapportés, le plateau de petit granit belge. Marque au fer "FAIT PAR FELIX / HENRY FILS / EN MAI 1809".
Époque Empire.
H. 88,5 cm - L. 103,5 cm

Adjugé :
1 000 €



L'estampille, apposée lettre par lettre, sur trois lignes tracées, n'est pas référencée.

Pendule borne, vers 1830 : L'Etude

Pendule borne en bronze finement ciselé et doré, figurant l’Étude, sous les traits d’une jeune femme à l’antique lisant une tablette. Cadran guilloché et argenté, ceinturé d’un serpent. Socle à frises feuillagées.
Vers 1830.
Mécanisme à fil, la cloche accidentée.
H. 57,5 cm - L. 43,2 cm

Adjugé : 1 100 €

pendule

27 juin 2007

Vente cataloguée du 22 juin 2007

Paris, Hôtel Drouot
Vente du 22 juin 2007

Catalogue PDF téléchargeable ici

Résultats de cette vente


Note : de nombreux lots hors catalogue figuraient également dans cette vente.

N° 155 Cartel Louis XV en bronze doré

Cartel en bronze ciselé et doré, de forme mouvementée, rythmé d'agrafes, de feuillage, de fleurs et orné d'un dragon ailé. Cadran d'émail de Bocquet Sr de Déhné à Paris et mécanisme à spiral rapportés.
Époque Louis XV.
H. 49 cm - l. 27 cm

Adjugé : 4 500 €

N° 221 Mobilier Empire de Bellangé

N° 221
MOBILIER DE SALON
en bois richement sculpté et doré, comprenant un canapé, troisn°N chaises et un tabouret de pied. Modèle à dossier plat, à décor de rinceaux, culots feuillagés et rosaces, les supports d'accotoirs du canapé en colonnette détachée- à mascaron et rosace de laiton - les pieds de la façade fuselés.
Estampillé P. BELLANGÉ.
Époque Empire.
Redoré, écaillures.
Canapé : H. 103 cm - L. 153 cm
Chaises : H. 92 cm - l. 52,5 cm
Tabouret : H. 18,5 cm - L. 48 cm

Réf. : un mobilier identique, également estampillé de Pierre Bellangé, comprenant un canapé et trois chaises, vendu chez Mes Beaussant-Lefèvre le 15 avril 2005 sous le numéro 334, portait une marque manuscrite, probablement : La Malmaison. Biographie : Pierre-Antoine Bellangé (1758-1827), reçu maître en 1788, fournisseur attitré de Napoléon Ier, puis de Charles X.

Adjugé : 13 000 €





26 juin 2007

N° 168 - Marbre de GORY

N° 168
GORY, Affortunato (1895-1925)
Deux enfants lisant une lettre
Groupe en marbre blanc de Carrare.
Signé et situé Paris au dos.
H. 66,5 cm - l. 35 cm

Adjugé : 12 000 €


04 juin 2007

Résultats de la vente cataloguée du 22 juin 2007


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Vente cataloguée du 8 juin 2007

Paris, Hôtel Drouot, salles 5 et 6
Vente du 8 juin 2007



(c) 2007 - cliquez sur les images pour les agrandir

(c) 2007

Paire de trompe l’oeil en bois de résineux peint, figurant un couple d’enfants, la fillette coiffée à la Fontanges et gantée, un pli de son habit chargé de fleurs, le jeune garçon en perruque et justaucorps, un chapeau sous le bras.
Angleterre, vers 1690-1710.
Petits accidents et manques, couche picturale en bon état.
H. 108,5 cm et H. 98 cm
Socles postérieurs.

Adjugés 13 000 €
(soit 15 642,90 € avec les frais de vente)


Ces trompe l’oeil (dénommés en Angleterre dummy boards, chimney boards ou silent companions) sont apparus au début du XVIIe siècle. Très peu de documents de l’époque nous sont parvenus à leur sujet, à part quelques anecdotes soulignant les effets de surprise et de quiproquo qu’ils purent créer. La première représentation ne date que de 1674, sur le frontispice du Compleat Gamester. L’usage de ces trompe l’oeil n’est pas clairement défini. Au fil du temps, il sont devenus des objets décoratifs et, lorsqu’ils étaient de petite taille, ils ont essentiellement servi à masquer l’âtre des cheminées pendant la belle saison.

Nos trompe l’oeil étaient posés à même le sol et maintenus par deux petites équerres dont on aperçoit les traces de fixation au dos. Le rebord est biseauté pour parfaire l’illusion. L’un porte une grande marque peinte « B ».

Le Victoria & Albert Museum de Londres en conserve quelques exemplaires. Une paire apparentée est reproduite p. 20 dans l’opuscule de Clare Graham, Dummy boards and chimney boards, 1988. Une autre, très proche, est conservée à Lamport Hall (Northamptonshire), et reproduite dans l’ouvrage en préparation de Susanne Newstead, This Quiet Life.

15 décembre 2006

Vente cataloguée du 24 novembre 2006

Extraits, résultats et catalogue de la vente du 24 novembre 2006

1) Extraits de la vente cataloguée du 24 novembre 2006
Paris, Hôtel Drouot, salle 1,
Loïc du BOISBAUDRY, expert
(voir ci-dessous)

2) Tous les résultats de cette vente
ici










(c) 2006

N° 67 - Canapé de style Régence

canapécanapéCanapé trois places en noyer sculpté, de style Régence, garni de fragments de tapisseries d'Aubusson des XVII-XVIIIe siècles, à décor de deux joueurs tenant une raquette sur le dossier.
H. 108 cm - l. 180 cm

Adgugé : 5 300 €

N° 67 - Paire de chaises gothiques

chaise gothiquechaise gothique

N° 67
Paire de chaises gothiques en bois teintés, le bandeau du dossier sculpté de branchages entrelacés dessinant un monogramme, sans doute "KD".
Lombardie, fin XVIe ou début XVIIe siècle.
Un cartel en laiton porte l'inscription : "N° 146 A [l'autre 146 B] / Collection Lachat à Albigny / Prêté au musée d'Annecy".
Renforts à l'une, vermoulures.
H. 112 cm - l. 49,5 cm

Bibliographie : une paire de chaises similaires est reproduite dans "Mobilier", 1996, p. 319 (ISBN 2-86535-296-X).

Adjugées : 1000 €

N° 115 - Table en marbre, Italie

table en marbreTable en marbre blanc formée d'un plateau à décor d'une rosace et de chimères, et de deux jambages à décor d'aigles et d'acanthes.
Italie.
H. 89 cm - L. 136,5 cm - p. 59 cm

Adjugée : 18 500 €

N° 74 - Armoire du Sud-Ouest, XVIIIe siècle

armoire

















N° 74

Importante armoire en noyer vigoureusement mouluré et sculpté de réserves étoilées, en façade et sur les côtés, ouvrant par un tiroir et deux battants, la ceinture inférieure et la corniche largement débordantes. Garniture en fer forgé.
Sud-ouest, XVIIIe siècle.
Légers accidents et manques.
H. 287 cm - l. 223 cm

Adjugée : 6500 €

07 décembre 2006

Résultats de la vente du 24 novembre 2006
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12 novembre 2006

Vente du 24 novembre 2006

Paris, Hôtel Drouot, salle 1
Vente du 24 novembre 2006 salle 1













D'autres objets (non catalogués) seront dispersés au cours de cette vente : tabouret curule d'époque Empire, commode Régence, pendules, etc.

10 juillet 2006

Vente cataloguée du 30 juin 2006

Extraits, résultats et catalogue de la vente du 30 juin 2006

1) Extraits de la vente cataloguée du 30 juin 2006
Paris, Hôtel Drouot, salle 10,
Loïc du BOISBAUDRY, expert
(voir ci-dessous)

2) Tous les résultats de cette vente
ici


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N° 290 - Tapisserie de Beauvais

tapisserie Beauvais

Détail de la tapisserie

N° 290
Importante tapisserie de la manufacture royale de BEAUVAIS, de la tenture des «Grotesques», représentant «Les Dompteurs». Fond jaune ou "tabac d'Espagne" à décor polychrome de dompteurs, lions, léopards, musiciens et danseurs, dais, guirlandes de fleurs et de fruits, treillages, lambrequins et pavement.
Cartons de Jean-Baptiste Monnoyer (1634-1699) d'après Jean Bérain (1640-1711).
Tissage réalisé sous la direction de Philippe BEHAGLE I (de 1684 à 1705) ou de ses successeurs.
Fin XVIIe ou début XVIIIe siècle (entre 1689 et 1732).
Restaurations, diminuée, sans bordure.
H. 240 cm - L. 360 cm

Adjugée : 49 000 €

Exécutée pour la première fois en 1689 sous la direction de l'entrepreneur Philippe Behagle, la tenture des grotesques comprenait normalement six pièces, dont trois en longueur (Les Dompteurs, Le Dromadaire et l'Eléphant) et trois en hauteur (L'Offrande à Bacchus, L'Offrande à Pan et Les Musiciens). Behagle n'obligeait pas les acheteurs à prendre la tenture complète, mais, dans un souci commercial, il pouvait la détailler pièce par pièce, allant parfois jusqu'à couper « une pièce en deux ou trois, opération qui peut se faire dans la Grotesque sans quasy gatter le dessein ». Cette tenture, indissolublement liée à l'histoire de la manufacture et qui assura sa renommée en France et à l'étranger, fut tissée jusqu'en 1732 environ. Elle était destinée à une clientèle d'exception. Une tenture de six pièces fut livrée au Garde-Meuble de la Couronne en 1696 et envoyée "pour le service du Roy" au château de Marly. Le comte de Toulouse acquit également cette tenture pour Rambouillet. Le catalogue « Five centuries of tapestry », Fine Arts Museums of San Francisco, 1992, p. 262 et 263, signale que la tapisserie des dompteurs est la plus rare et qu’il n’en est connu que douze exemplaires environ. .

Œuvres en rapport : quelques très rares exemplaires de cette tapisserie des Dompteurs sont conservés au Mobilier National, au musée des Arts Décoratifs de Paris, , au musée d'Aix-en-Provence, au Detroit Institute of Arts (également sans bordure), au Boston Museum of Fine Art (plus petite).

N° 226 - Une estampille inédite


fauteuil estampille

N° 226
Paire de fauteuils cannés, en hêtre teinté sculpté de fleurettes, le dossier plat violoné, les quatre pieds cambrés et feuillagés en départ.
Estampillés : CHELANT / MENUSIER A LYON.
Époque Louis XV.
Galettes rapportées.
H. 95 cm - l. 47,5 cm

Adjugés : 3 000 €

L'estampille de ces fauteuils, inédite, figure dans l’ouvrage de Messieurs Deloche et Normand « Nogaret et le siège lyonnais », 2008.

N° 175 - Pendule : La leçon d'astronomie


pendule astronomieN° 175
Pendule
« La Leçon d'astronomie », en bronze ciselé et doré, mat et bruni, et marbre vert de mer. Cadran d'émail de PIOLAINE à Paris inscrit dans une table à pieds griffus. De part et d'autre, deux jeunes femmes attablées étudient l'astronomie. Socle à globe terrestre, télescope et trophée. Six pieds cloche. Modèle de Jean-André REICHE, sans doute exécuté par Claude GALLE.

Époque Empire, entre 1807 et 1810.
Sphère armillaire à refixer.
H. 40,5 cm - L. 39,5 cm

Adjugée : 8 900 €

Jean-André REICHE (1752-1817), bronzier et dessinateur parisien, a déposé le modèle de cette pendule à la Bibliothèque Impériale en 1807 sous le titre « La Leçon d'astronomie » et le dessin au lavis et à l’aquarelle, utilisé pour effectuer ce dépôt légal, est toujours conservé au Cabinet des Estampes de la Bibliothèque Nationale sous la cote Le 30, 18.
Michel-François PIOLAINE, reçu maître horloger à Paris en 1787, exerça rue des Gravilliers, de l’an VII à 1810.
Claude GALLE, bronzier, travaillait en étroite collaboration avec Jean-André Reiche.

Bibliographie :
- Ottomeyer, Vergoldete Bronzen, p. 374 et 375, n° 5.15.1 et 5.15.2
- Niehüsen, French bronze clocks, p. 218, n° 459

N° 161 - Cire habillée XVIIIe siècle

cire habilléeN° 161
Cire habillée
figurant une fillette entre deux vases chargés de fleurs. Elle porte une robe à panier et tient une fleur. Boîte en cartonnage marbré. Encadrement de bois doré.
Nancy, XVIIIe siècle.
Quelques accidents.
H. 24 x 33,5 cm

Adjugée : 680 €

Bibliographie :
Chantal Humbert, "Les arts décoratifs en Lorraine", 1993, p. 138 à 143.
"Les Cires habillées nancéiennes, tableaux de cire et d’étoffes", Musée lorrain, Nancy, 1989.


N° 223 - Petite commode Louis XV

commode Louis XV
N° 223
Petite commode mouvementée, en placage de noyer frisé en feuilles et en pointes de diamant, à deux tiroirs, les quatre pieds cambrés, le plateau de marbre jaune moucheté rose et noir. Entrées de serrures en laiton, en cartouche ailé.
Époque Louis XV.
H. 84 cm - l. 64,5 cm - p. 40 cm

Adjugée : 6 600 €
Résultats de la vente du 30 juin 2006
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16 juin 2006

Vente du 30 juin 2006

Paris, Hôtel Drouot, salle 10
Vente du 30 juin 2006












29 novembre 2005

Drouot, vente du 25 nov. 2005, salle 5

Extraits du catalogue et résultats de la
vente du 25 novembre 2005
Loïc du Boisbaudry, expert

(Cliquez par deux fois sur les images pour les agrandir)

N° 222 – Mène : Lévrier et King Charles

Mène Lévrier et king-charles

N° 222
Mène
, Pierre-Jules (1810-1879)
Groupe en bronze à patine brune
Lévrier et King Charles.
Signé sur la terrasse
Fonte d'édition ancienne
H. 17 cm - l. 25 cm
Adjugé : 1 600 €

N° 195 – Buste d’Euterpe

Euterpe
N° 195
Buste en marbre blanc : Euterpe.
Titré dans un cartouche. Piédouche tourné.
Fin XIXe siècle.
H. 49 cm - l. 24 cm
Adjugé : 3 800 €

N° 220 – Candélabres : Mercure et Psyché

candélabres Mercure et Psyché
candélabres Mercure et Psyché

N° 220
Paire d’importants candélabres
en bronze ciselé et doré figurant Mercure et Psyché brandissant un bouquet de six lumières. Base en colonne tronquée, à tête de Zéphyr sur l'un, sphère céleste étoilée et nuées sur l'autre.
Époque Empire.
H. 106 cm

Thème : Psyché conduite par Mercure vers l'Olympe, où elle sera immortalisée et unie à Cupidon.

Références : le musée Marmottan à Paris conserve et expose une paire de candélabres similaires, de même dimension (numéros d'inventaire : 785 et 786).

Adjugés : 36 000 €

N° 226 – Quatre statues en marbre

statue d'éphèbe en marbre blanc
N° 226
Belle suite de quatre statues
en marbre blanc, figurant des éphèbes, un pied posé sur un dauphin, une main relevée.
XIXe siècle.
Accidents et manques.
H. 130 cm - l. 140 cm (environ)

Reprise des quatre figures de bronze de la Fontaine aux tortues (Fontana delle Tartarughe) située à Rome, Piazza Mattei, et réalisées par le sculpteur Taddeo Landini vers 1585.

Adjugées : 40 000 €

N° 278 – Table à jeu, époque Consulat

table à jeu Consulat
N° 278
Table à jeu
en placage d'acajou blond, portée par quatre pieds jarret à mascaron de faune et pieds griffus, en bois teinté ébène. Le plateau pivote, s'abat et découvre une feutrine circulaire.
Époque Consulat.
Accidents au placage, renforts, feutrine rapportée.
H. 75 cm - L. 85 cm - p. 43 cm
Adjugée : 20 000 €

N° 235 – Fauteuil garni en bergère

fauteuil estampillé C.L.BURGAT et CLBG
N° 235
Fauteuil
, garni en bergère, en hêtre laqué vert, à décor de fleurettes, le dossier plat sculpté d'acanthes aux épaulements, les pieds cambrés.
Estampillé : C.L.BURGAT et CLBG.
Époque Louis XV.
H. 101 cm - l. 76 cm

Claude Louis Burgat, né en 1717, reçu maître menuisier à Paris en 1744.
L'estampille CLBG a été attribuée par Salverte à Clément Bergez, reçu maître menuisier à Paris en 1720, mort en 1780.


Adjugé : 9 500 €

N° 243 – Paire de larges fauteuils à châssis

paire de fauteuils à châssis
N° 243
Paire de larges fauteuils à châssis
, en hêtre sculpté et redoré, à riche décor de cartouches, agrafes, cuirs et fleurettes, le dossier plat violoné, les accotoirs reculés, les pieds cambrés.
Époque Louis XV.
Attribuables à Louis ou Michel CRESSON.
Écaillures, pieds entés, légères restaurations, variantes.
H. 102 cm - l. 73,5 cm

Modèle apparenté, de Louis Cresson, ill. 99 p. 118 dans "Le Siège Français" de Jarry et Devinoy, 1973.

Adjugés : 45 000 €

N° 219 – Pendule : L’Astronomie

pendule : l'Astronomie
N° 219
Pendule
en bronze doré symbolisant l'Astronomie. Boîtier en forme de bibliothèque, à cadran annulaire, surmonté d'une sphère céleste émaillée bleu, encadré d'une jeune femme et d'un théodolite. Socle à palmiers et guirlandes. Mécanisme à fil.
Époque Restauration.
Éclats à l'émail.
H. 41,5 cm - l. 33,5 cm
Adjugée : 1 900 €

N° 218 – Globe terrestre de Bardin, vers 1817

globe terrestre de Bardin de 1817
N° 218
Globe terrestre de table
, vers 1817, à cercles en laiton gradué et support en bois tourné. Le cartouche, marqué "The New Twelve Inch British Terrestrial Globe…", mentionne les dernières découvertes du capitaine Cook, ainsi que les corrections et additions de 1817. Signé "T.M. BARDIN, 16, Salisbury square, London".
Restauré.
H. 44 cm - l. 41 cm (environ)

Thomas Marriott Bardin, mort en 1819, fait partie d'une dynastie de fabricants de globes qui exerça avec succès de la fin du XVIIIe siècle au début du XIXe siècle.

Adjugé : 4 200 €

Résultats de la vente du 25 novembre 2005


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25 octobre 2005

Vente du 25 novembre 2005


Paris, Hôtel Drouot, salle 5

Vente du 25 novembre 2005

Extrait du catalogue :

81
BELLE SUITE DE QUATRE STATUES en marbre blanc, figurant des éphèbes, un pied posé sur un dauphin, une main relevée. XIXe siècle.

Accidents et manques.

H. 130 cm - l. 140 cm (environ)

Reprise des quatre figures de bronze de la Fontaine aux tortues (Fontana delle Tartarughe) située à Rome, Piazza Mattei, et réalisées par le sculpteur Taddeo Landini vers 1585.

Estimation des 4 statues : 15 000 € / 20 000 €

Copyright © 2005

15 avril 2005

N° 175 - Coupe en verre, vers 1720-1730


coupe en verre XVIIIe
Coupe en verre taillé et gravé, sans doute Bohême, vers 1720-1730. N° 175 du catalogue de la vente du 8 avril 2005. Adjugée 2800 €. Copyright © 2005.

14 avril 2005

N° 192 - Buste en terre cuite, daté fructidor an VIII


Buste en terre cuite attribué à Houdon, daté fructidor An VIII (19 août - 21 septembre 1800), n° 192 du catalogue (voir extrait du catalogue de la vente du 8 mars 2005) . Adjugé 8500 €
Copyright © 2005.

N° 219 - Boîte Romantique "La visée de la lune"

boîte romantique lune
Boîte "La visée de la lune", n° 219 du catalogue. Adjugé 800 €. Copyright © 2005

N° 181 - Coupe coquille en agate, début XIXe siècle

coupe agate
Coupe coquille en agate, n° 181 du catalogue. Adjugée 52 000 €. Copyright © 2005.

N° 66 - David d'Angers : "Manuel"

David d'Angers médaillon bronze Manuel
Médaillon de David d'Angers figurant Manuel, n° 66 du catalogue. Adjugé 300 €. Copyright © 2005.

N° 187 - Candélabres en bronze doré, vers 1750

candélabres bronze doré Louis XV
Paire de candélabres d'époque Louis XV, n° 187 du catalogue. Adjugés 33 000 €. Copyright © 2005.

N° 187 - Poinçons de la Maison Royale de Parme

candélabres bronze doré Parme Louis XV
Poinçons de la Maison Royale de Parme apposés en 1856 sur la paire de candélabres du n° 187 du catalogue (voir ci-dessus). Copyright © 2005.

Extraits de la vente cataloguée du 8 avril 2005

Extraits de la vente cataloguée du 8 avril 2005
Paris, Hôtel Drouot, étude Doutrebente SAS
Loïc du BOISBAUDRY, expert


N° 66

DAVID d’ANGERS Pierre Jean dit (1788-1856)
Manuel
Médaillon en bronze à patine brune. Signé et titré. Cachet de fondeur au dos : "Eck et Durand". Diam. : 14,8 cm.
Adjugé : 300 €

N° 175
Coupe polylobée en verre taillé et gravé, munie d'un bec verseur, ornée d'une corbeille de fleurs sur un lambrequin, d'une fontaine et de rinceaux oiselés, le fût balustre facetté, le pied octogonal.
Sans doute Bohême, vers 1720-1730.
H. 11,5 cm - L. 9,9 x 7,2 cm
Adjugée : 2 800 €

N° 181
Coupe coquille en agate et sa monture en bronze très finement ciselé et doré, semi-ovoïde et côtelée, l 'attache en forme d'aigle aux ailes déployées, tenant une couronne de laurier, le pied à frises de gousses disposées en palmette et de dents de scie sur fond sablé, la base carrée. Probablement début XIXe siècle.
Coupe d'agate restaurée.
H. 17 cm - L. 17 cm - P. 14 cm
Adjugée : 52 000 €


N° 187
Paire de candélabres rocaille
- portant la marque du garde-meuble de la CASA REALE de PARME (RC 3988.1, RC 3988.2; 393 biffé) - en bronze ciselé, doré, en partie bruni, à bouquet de trois lumières amovible et à décor de feuillage, cuirs, réserves sablées et joncs rubanés.
Epoque Louis XV, vers 1750.
H. 37 cm – L. 28 cm

Marques :
- Les poinçons R [couronne] C, (pour Casa Reale, Maison Royale), « 3988.1. » et « 3988.2 » ont été apposés lors de l’inventaire de 1856 réalisé par Louise d’Artois (1819-1864), veuve de Charles III de Bourbon, sur tous les objets du duché de Parme lui appartenant.
- Poinçons biffés : 393

Historique probable :
La fille aînée de Louis XV, Louise-Elisabeth de France (1727-1759), se maria en 1739 avec l’Infant Philippe (1720-1765) et devint duchesse de Parme en 1748. Elle prit possession avec son mari des résidences royales du duché en 1749 - dont le Palais de Parme, le château d’été de Colorno (dit « le petit Versailles ») et la résidence de Sala Baganza. Pour compléter son ameublement, « Madame Infante », effectua deux séjours à Versailles, l’un en 1749, l’autre en 1752-1753 et rapporta de très nombreux objets. Il est fort probable que ces candélabres soient issus du second périple de 1752-1753, en raison de l’absence du « C » couronné, utilisé de 1743 à 1749. En mars 1860, le duché de Parme fut réuni à l’Italie, et, en 1862, la collection fut dispersée et une partie fut envoyée au palais du Quirinal à Rome.

Œuvres en rapport, provenant de la maison royale de Parme :
- Getty Museum, inv. 84.DF.41, paire d’appliques en bronze doré attribuées à Caffieri, vers 1750 ;
- Châteaux de Versailles et de Trianon, paire d’appliques en bronze doré de Caffieri, vers 1752 ;
- Musée du Louvre, deux paires d’appliques en bronze doré, vers 1750 (inv. OA 10410 et 10411) ;
- Wallace Collection, lustre en bronze signé de Caffieri, daté 1751.

Bibliographie :
- Peter Hughes, « Gilt bronze by Caffieri in the Wallace Collection », Magazine Antiques, janv. 1998
- Alcouffe, Dion-Tenenbaum et Mabille, « Les bronzes d’ameublement du Louvre »
- Ottomeyer, « Vergoldete Bronzen »
- Verlet, « Les bronzes dorés Français du XVIIIe siècle »

Adjugés : 33 000 €


N° 192

Ecole française de l'An VIII
Buste en terre cuite. Jeune femme de trois-quarts, coiffée d'un chignon et de longues mèches, le nez droit, la bouche entrouverte. Piédouche quadrangulaire profilé en cavet, solidaire du buste. Non signé, daté "fructidor / an 8" (19 août - 21 septembre 1800).
H. 44 cm L. 24 cm
Adjugé : 8 500 €

13 avril 2005


Résultats de la vente du 8 avril 2005.