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14 décembre 2009

Paris, Hôtel Drouot
Vente du mercredi 23 décembre 2009, salle 4

Catalogue en ligne avec les résultats

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Paris, Hôtel Drouot
Vente du mercredi 23 décembre 2009, salle 7

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12 juin 2009

Paris, Hôtel Drouot
Vente du jeudi 2 juillet 2009, salle 8
SUCCESSION de Madame Andrée L. VUITTON (2ème vente cataloguée)

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30 mai 2009

Paris, Hôtel Drouot
Vente du vendredi 26 juin 2009, salle 10
SUCCESSION de Madame Andrée L. VUITTON (1ère vente cataloguée)

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N° 165 - Louis Vuitton, paire de portes coulissantes

PAIRE de garnitures de portes de l’ancien bureau de M. Gaston-Louis Vuitton à Asnières-sur-Seine, selon une tradition familiale, exécutées à partir de façades de bagages Vuitton, en toile Monogram au pochoir, les bordures lozinées, les fermetures de laiton ; châssis de chêne, dos contreplaqué.
Milieu XXe siècle.
H. : 196 x 181 cm

Estimation : 8 000 / 12 000 €
Adjugé : 24 000 € (frais inclus)

Provenance :
Anciennes portes coulissantes du bureau M. Gaston-Louis Vuitton dans la maison familiale d'Asnières, devenue depuis le musée Louis Vuitton, selon une tradition familiale.

Biographie :
Gaston-Louis Vuitton (1883-1970), petit-fils de Louis Vuitton, reprit la direction de la maison Vuitton en 1936.


(Photo Mathieu FERRIER)

N° 159 - Louis Vuitton, rare boîte miniature

LOUIS VUITTON
Rare boîte en forme de malle miniature, modèle courrier.
Frottée, quelques manques. Sans clef, fermée.
H. : 11 cm - L. : 28 cm

Estimation : 3 000 / 4 000 €
Adjugé : 4 800 € (frais inclus)


(Photo Mathieu FERRIER)

N° 114 - Lanceray : Khirgiz capturant un cheval

LANCERAY, EVGENIJ ALEKSANDROVIC (1848 - 1886) [OU LANSERE]
Khirgiz capturant un cheval sauvage ( "La capture")'
Bronze à patine brune signé en cyrillique, cachet de fondeur Chopin.
Fonte d'édition ancienne.
H. : 43 cm - L. : 63 cm

Estimation : 10 000 / 20 000 €
Adjugé : 22 800 € (frais inclus)

Lanceray porte un nom français car il était le petit-fils d'un français arrivé en Russie en 1812, à l'époque des guerres napoléoniennes. Malgré une courte carrière (il est mort à trente sept ans), son œuvre est importante, environ quatre cents modèles de sculpture. Sur cette production, la moitié est consacrée au cheval. Bibliographie : Geoffrey W. Sudbury, "Evgueni Alexandrovitch Lanceray", 2006.

Félix Chopin (dit Chopen, ou Shopen) était fils du bronzier parisien Julien Chopin. Après avoir commencé sa carrière à Paris, il s'est installé à Saint-Pétersbourg en 1838. En 1841, il acquit l'atelier d'Alexandre Guérin qui était au bord de la faillite. Chopin relança l'entreprise et sut s'adapter à la mode. Pendant plus de quarante ans, il a été le principal fournisseur de la cour impériale russe.


(Photo Mathieu FERRIER)

11 mars 2009

Paris, Hôtel Drouot
Vente du lundi 30 mars 2009, salles 5 et 6
SUCCESSION ANITA SEMAIL
VENTE AU PROFIT DE L'INSTITUT PASTEUR

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Liste des résultats (cliquer pour agrandir) :

n° 158 - Paire de brûle-parfum d'époque Transition

PAIRE DE BRÛLE-PARFUM en bronze doré et tôle relaquée tomate, les anses en forme d’enfant se réchauffant, le couvercle amovible muni d’une graine. Corps souligné d’une frise de flots ajourés, rythmé de guirlandes de laurier. Piédouche cannelé, bordé d’une frise d’entrelacs, posé sur une base échancrée aux angles.
Époque Transition
Haut. 24,5 cm - larg. 21,5 cm

La qualité de la ciselure imprime une grande fluidité au décor de ces magnifiques vases. On relèvera les jambes des enfants, en forme de feuillage, qui se fond avec celui des guirlandes. La laque tomate relève du goût de la chinoiserie.
• Une paire de vases, reprenant ce décor d’enfants, est reproduite à la page 142 de l’ouvrage de Kjellberg, «Objets montés du Moyen Âge à nos jours», Paris, 2000.

• Une autre paire de vases, des années 1760-1765 (n° 170 de la vente Christie’s du 20 avril 2007, à New-York), ornée d’un couple de personnages ayant la même position assise et les mêmes jambes feuillagées, et des guirlandes de laurier similaires, prouvent que l’on est en présence d’un même ornemaniste (peut-être Jean-François Neufforge, 1714-1791), voire d’un même bronzier.


Estimation : 30 000 / 40 000 €
Adjugés :
75 640 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 219 - Paire d'importants fauteuils de Jacob-Frères

PAIRE D’IMPORTANTS FAUTEUILS en acajou et placage d’acajou. Le dossier enroulé, muni d’une main de prise tournée, est orné d’un mascaron qui s’inscrit dans une réserve losangée, de deux motifs en éventail et d’une frise de festons. Les supports d’accotoirs, en balustre, sont coiffés d’une crosse qui épouse le profil des accotoirs. Les pieds antérieurs, fuselés, posent sur des griffes.
Estampille: JACOB-FRÈRES / RUE MESLÉE
Vers 1795-1800
Équerres de renfort
Haut. 91 cm - Long. 86 cm - p. 70 cm

Georges II et François Honoré-Georges Jacob utilisèrent cette estampille de 1796 à 1803, après le décès de leur père, Georges Jacob. Au cours de cette courte association, ils réalisèrent les plus belles productions de la lignée des Jacob.


Estimation : 25 000 / 35 000 €
Adjugé : 26 040 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 229 - Chaises d'enfant de Drouilly

PAIRE DE CHAISES D’ENFANT en hêtre repeint vert d’eau, le dossier plat et la ceinture mouvementés sculptés de fleurettes et de feuillage. Estampillées C.F.DROUILLY.
Époque Louis XV
Équerres de renfort, quelques fentes, anciennement cannées
Haut. 74 cm - larg. 46 cm
Claude François Drouilly, Maître en 1748.

Estimation : 1 500 / 2 000 €
Adjugé : 6 448 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 154 - Bougeoir de paravent

BOUGEOIR DE PARAVENT en laiton doré, porcelaine blanche et laque rouge et or, le binet feuillagé, la poignée gravée, ornée de branchages fleuris, l’éteignoir découvrant une fleur en bouton.
XVIIIe siècle
Éclats
Haut. 24 cm - larg. 15 cm - p. 23 cm

Désignés aussi comme bougeoirs de lit au XVIIIe siècle, ils pouvaient encore s’accrocher sur le dossier d’un siège, sur un paravent ou sur un lit. Dans l’inventaire de Madame de Pompadour de 1764 figure, sous le n° 1362: “un bougeoir de lit, de laque garny de bronze doré d’or moulu, prisé 15 livres».
Le Livre-Journal du marchand Lazare Duvaux mentionne, sous le numéro 1659: «Un chandelier de lit, plateau de lacq, les garnitures dorées d’or moulu, garni de fleurs, 72 l.» (Courajod, tome II, page 187).
Deux bougeoirs de ce type sont reproduits dans «Le Mobilier domestique», Paris, 1984, p. 389.


Estimation : 3 000 / 3 500 €
Adjugé : 13 392 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 133 - Compigné : paysages maritimes

COMPIGNÉ
Paysages maritimes, animés de personnages
Deux tableautins formant pendant, en étain doré, argenté, gouache et vernis coloré
12,9 x 17,2 cm (vue)

Bibliographie :
A. Semail, « Compigné tabletier du roi et Claude Louis Chevalier », La Vitrine, novembre 1960 ; l’un reproduit en couverture.

Estimation : 8 000 / 12 000 €
Adjugé : 15 624 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 125 - Compigné : Henri IV et Sully

COMPIGNÉ
Réconciliation d’Henri IV et Sully d’après Gravelot(1699–1773)
Médaillon en étain gouaché et doré
Inscription : « Relevez vous, mais relevez vous donc Rosny ils vont croire que je vous pardonne »
Diam. apparent : 10,7 cm

Bibliographie :
A. Semail, « Compigné tabletier du roi et Claude Louis Chevalier », La Vitrine, novembre 1960, repr. p. 7.
A. Semail, « Les Compignés et leurs créateurs », Plaisir de France, mars 1975, p. 29, fig. 8.


Dessin de Gravelot du musée national du château de Pau (Inv. P. 2006.0.1.1) :
cliquer ici

Estimation : 1 000 / 1 500 €
Adjugé : 2 604 € (frais inclus)

n° 121 - Chevalier : vue du château de Brienne

Claude Louis CHEVALIER, élève de COMPIGNÉ, reçu maître tabletier en 1776.
- Vue du château de Brienne, prise du côté des jardins
- Vue du château de Brienne, prise du côté de l’entrée
Étain doré, gouache et vernis colorés, sur écaille
Deux médaillons formant pendant
Diam. apparent : 7,5 cm chacun

Estimation : 2 000 €
Adjugé : 2 976 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

13 décembre 2008

Paris, Hôtel Drouot
Vente du 12 décembre 2008


Résultats de la vente (PDF)
Catalogue : cliquez sur l'image de gauche.
Hors catalogue : cliquez sur l'image de droite.




Liste chiffrée, cliquez pour agrandir
:

n° 173 - Table chiffonnière de Couturier d'époque Transition

Table chiffonnière marquetées toutes faces d'ustensiles sur fond d'amarante et d'une frise de postes fleuronnées, certaines gravures rehaussées de rouge ou de blanc. La façade présente un tiroir écritoire à plateau tendu de soierie bleue et un rideau à lamelles découvrant trois tiroirs marquetés de caissons à pointes de diamant. Ornementation de bronzes.
Estampillée A.COUTURIER, avec le cachet de jurande.
Époque Transition, vers 1770.
Légères fentes, notamment à la tablette d'entrejambe.
H. 70,5 cm - l. 47,5 cm - p. 36,5 cm


Biographie : Antoine-Léonard Couturier, reçu maître ébéniste à Paris en 1767, s'était établi rue de la Grande Truanderie d'où il disparut sept ans plus tard. Ses oeuvres sont assez rares. Une table tambour similaire, quant au décor, est passée en vente le 20 décembre 2000 à l'Hôtel George V, sous le numéro 238 (reproduite dans "Le Mobilier français du XVIIIe siècle" de Kjellberg, p. 215 de l'édition de 2002).
Décor :
L'ébéniste Charles Topino était le spécialiste des décors d'ustensiles dans le goût chinois et on lui en attribue la paternité. Cependant, une dizaine d'autres ébénistes parisiens, tels RVLC, Boudin et Pioniez, signèrent des meubles à même décor.


Adjugé : 65 000 € (74 327 € avec les frais)



(Photos Mathieu FERRIER)

n° 126 - Pendule "Atala et Chactas", début XIXe s.

PENDULE "Atala et Chactas", en bronze doré et bronze à patine noire. Le cadran d'émail, signé "GENTILHOMME / Palais Royal à Paris", est incrit dans un bûcher recouvert d'une dépouille de lion. A gauche, Atala délivre Chactas, attaché à un palmier. Sur le socle, un bas-relief figure les funérailles d'Atala. Mécanisme à suspension à fil.
Début XIXe siècle.
Légers accidents et manques (aiguilles, fusil).
H. 39 cm - L. 32 cm

Iconographie : d'après le célèbre roman de René de Châteaubriand, "Atala", publié en 1801.
Références : une pendule similaire, également signée de Gentilhomme, est conservée dans la maison-musée de Châteaubriand, à La Vallée au Loup, dans le salon Atala.
Bibliographie : "La Pendule au nègre", Saint-Omer, 1978, p. 36 et 37 - Niehüsen, "French bronze clocks", 1999, p. 144 - Kjellberg, "La Pendule française", p. 359.


Adjugé : 8 800 € (10 560 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER)

n° 84 - Armel-Beaufils, bronze : Deux hollandaises

Emile-Jean ARMEL-BEAUFILS (Rennes 1882-1952 Saint-Briac)
Deux hollandaises ou Sourire de Hollande, 1937
Bronze à patine verte, signée « Armel Beaufils », marque de fondeur « Susse frères Ets Paris », inscrit « cire perdue » sur la terrasse.
Hauteur : 38,5 cm

Bibliographie : Dressayre, Beaufils & Devaux, « Armel et Zannic Beaufils », Saint-Briac-sur-Mer, Association Namasté 1996, p. 61.


Adjugé : 2 350 € ( 2 820 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER)

n° 157 - Table de salon de Pierre Roussel, époque Louis XVI

Table de salon ovale, en placage et marqueterie florale en bois de bout, à deux tiroirs en façade - l'un écritoire, muni d'une tablette coulissante - l'autre actionné par un mécanisme secret, estampillé ROUSSEL et JME. Ils découvrent deux poussoirs qui libèrent les volets latéraux et six petits tiroirs pivotants. Plateau bordé d'une galerie de laiton ajourée d'arceaux entrelacés. Pieds fuselés à cannelures simulées.
Époque Louis XVI.
Restaurations, manques, légers accidents, modifications possibles.

Pierre Roussel (1723-1782), maître en 1745.


Adjugé : 7 500 € (9 000 € avec les frais)

(Photo Mathieu FERRIER)

n° 148 - Commode d'Aubray, époque Louis XV

Commode mouvementée en placage de bois de violette, les trois rangs de six tiroirs encadrés de montants saillants, les côtés galbés. Plateau de marbre rouge veiné blanc, à double profil. Belle ornementation de bronzes ciselés et dorés : poignées, entrées de serrures, motif en tablier, chutes et pieds cuirassant les montants antérieurs. Estampillée R.AUBRAY par deux fois.
Époque Louis XV.
Éclats au placage, légères restaurations.
H. 84,5 cm - L. 129 cm
Une commode de cet ébéniste figurait à la vente Audap-Picard-Solanet-Velliet du 20 déc. 2000 à Drouot, sous le numéro 95.


Adjugé : 7 500 € (9 000 € avec les frais)

(Photo Mathieu FERRIER)

12 juillet 2008

Paris, Hôtel Drouot
Vente du 11 juillet 2008


Catalogue PDF avec résultats consultable ici



Liste des résultats (cliquer pour agrandir) :

Rare pendule squelette en émail, époque Directoire

Rare pendule squelette en émail, bronze doré et marbre, le cadran octogonal à quantièmes surmonté d'un plus petit cadran pour l'âge et les phases de la lune, puis d'un aigle à l'amortissement. Au-dessous, un médaillon en émail figure un Amour réchauffant une jeune femme près d'un autel. De part et d'autre, deux vases Médicis. Socle en marbre blanc. Contresocle en marbre bleu turquin ceinturé d'une moulure de bronze finement ciselée. Mécanisme à suspension à fil, échappement à ancre à repos et balancier compensé.
Époque Directoire, vers 1795.
État de marche.
Pendule H : 44,5 cm. L : 28 cm.
Socle L : 35 cm.
Globe postérieur.

Objets de luxe par excellence, ces pendules étaient réalisées par les meilleurs artisans du temps. Les modèles sont uniques,parfois approchants mais jamais répétés, ce qui entraînait des frais de fabrication considérables. Le mécanisme apparent affiche sa complexité et la qualité de sa fabrication. Le décor émaillé, également original, parfait le tout. Notre pendule a du être vendue par un grand marchand mercier, témoin l'anonymat qui lui a été réservé, même si, parfois, les signatures se lisent au dos des cadrans ou sur les ressorts.
La qualité des émaux et le type de décor - notamment les fleurs de pensée et le mascaron symbolisant la Lune - force l'attribution à Joseph Coteau (Genève, 1740-1801), reçu Maître émailleur en 1788. La technique d'émaux en relief, qu'il mit au point vers 1778 avec Parpette sur des porcelaines de Sèvres, fut par la suite utilisée pour décorer des pendules.

Adjugée : 50 000 € (60 000 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Groupe en marbre XVIIe : L'Enfant et le petit singe

Groupe en marbre blanc veiné :
L'enfant et le petit singe.
XVIIe siècle.
Légers manques, petite réparation.
H : 50,5 cm. L : 28,5 cm (hors socle)
Socle de marbre rouge postérieur.

Adjugé : 5 200 € (6 240 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Plaque en émail peint de Jacques II Laudin

Plaque en émail peint polychrome et or représentant Sainte Scolastique, dans un encadrement ovale aux écoinçons chargés de fleurs en relief. Inscription en partie inférieure S. SCOLASTICA et monogramme IL. Contre-émail violacé signé : « Laudin Emaillieur à Limoges / I.L. Limoges », attribuée à Jacques II Laudin (vers 1663-1729).
Au dos, étiquette de l’exposition de Limoges de 1886 avec le n° 775 et le nom du prêteur : Eugène Ardant.
H : 13 x 10,6 cm (plaque).

Adjugée 700 € (840 € avec les frais)



Vase Médicis en bronze par Tomire

Vase Médicis en bronze ciselé et doré, orné en bas relief d'une danse de Bacchantes, les anses en putti musiciens, le socle à trophées de musique en médaillon. Signé "THOMIRE A PARIS".
Époque Empire.
Monté en lampe.
H : 52 cm. L : 26,5 cm.

Même vase : Sotheby's New-York, n° 102 de la vente n° 8120 du 22 octobre 2005.

Adjugé : 10 000 € (12 000 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Pendule en forme de vase Médicis, époque Empire

Pendule en forme de vase Médicis, en bronze finement ciselé et doré, en deux tons d'or mat et bruni, le cadran d'émail de LAURENT à Paris, les anses en forme de jeunes femmes portées par des volutes, le couvercle amovible repercé de palmettes et coiffé d'une gaine. Socle de marbre vert porté par des toupies. Mécanisme à quantièmes.
Vers 1810.
Bronzes attribuables à Pierre-Philippe Thomire ou plus probablement à Claude Galle. Mécanisme révisé, suspension à ressort postérieure.
H : 56 cm.

Modèle :
• Plusieurs motifs se rapportent directement au "Grand Vase" à fond "beau bleu" conçu par Boizot en 1783 (inv. OA 6627), notamment les figures féminines réalisées par le bronzier Pierre-Philippe Thomire (1751-1843).
• Un dessin de notre pendule a été gravé pl. 22 du Recueil de la Mésengère, "Collection de Meubles et objets de goût", 1807.

Même pendule :

• Au Château de Fontainebleau (Samoyault, "Pendules et bronzes d'ameublement entrés sous le Premier Empire", n° 47, p. 81).
• Signée du bronzier Claude Galle (Artcurial, 25 juin 2003, n° 63).


Bibliographie :

• Niehüser, "French bronze clocks", p. 262, ill. 1311.
Kjellberg, "La pendule française", p. 326 et 327.

Biographie :
• LAURENT, horloger à Paris, 1793-1821. Une pendule décimale du musée Carnavalet porte la signature de cet horloger.

Adjugée : 15 000 € (18 000 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Deux bustes en marbre, XIXe

Deux bustes en marbre blanc faisant pendant : jeunes femmes en décolleté, l'une couronnée de fleurs, l'autre voilée, symbolisant le Printemps et l'Hiver.
Seconde moitié du XIXe siècle.
Signés Leriche et datés 1778 et 1780.
H : 67 cm.

Adjugés : 10 200 € (12 240 € avec les frais)

Petite console Régence

Petite console Régence en bois redoré, la ceinture mouvementée à cartouche médian et réserves de croisillons, les deux montants rythmés de crosses feuillagées et perlées. Plateau de marbre rouge à double profil.
Vers 1730.
Fente, dés rapportés.
H : 81 cm. L : 59,5 cm. P : 33 cm.

Adjugée : 2 800 € (3 360 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Petit scriban en acajou, XVIIIe

Petit scriban en acajou massif et bois teinté, incrusté d'une fleur de lys, de croix de Malte et d'étoiles, à trois tiroirs en long dont un simulé, l'abattant en pente découvrant un serre-papiers en hémicycle. Côtés galbés. Ceinture inférieure sculptée d'une palmette et d'enroulements. Petits pieds cambrés. Ornementation de bronzes.
Travail portuaire du Sud-Ouest (sans doute Charentes), XVIIIe siècle.
Légers accidents, piqûres aux montants postérieurs.
H : 104,5 cm. L : 112 cm.

Adjugé : 10 700 € (12 840 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Petite table de salon d'époque Transition

Petite table de salon marquetée toutes faces de fleurs, ouvrant par trois tiroirs sans traverse, l'un écritoire. Plateau à trophée de musique dans un large encadrement de feuilles, ceinturé d'une moulure de bronze. Pieds cambrés.
Époque Transition.
Fentes.
H : 70 cm. L : 40,5 cm.

Adjugée 8000 € (9 600 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

Belle commode de Louis-Noël Malle

Belle commode mouvementée en marqueterie florale de bois de bout et cubes sans fond, à deux tiroirs sans traverse ornés d'une réserve centrale en forme de coeur, les montants saillants, les côtés évasés, le plateau de marbre Sarrancolin. Ornementation de bronzes ciselés et dorés.
Estampillée "L. N. MALLE", avec le cachet de jurande.
Époque Louis XV.
Éclats.
H : 89,5 cm. L : 131 cm. P : 64 cm.

Louis-Noël MALLE (1734-1782), reçu Maître ébéniste en 1765.
Plusieurs commodes ornées d'un cartouche central marqueté de fleurs sur un fond de cubes sont répertoriées, dont une de l'ancienne collection du marquis d'Argence (n° 281 de la vente Christie's du 16 avril 2007).

Adjugée 12 600 € (15 120 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER & Tanguy de MONTESSON)

19 mars 2008

Paris, Hôtel Drouot
Vente du 19 mars 2008

Rare fauteuil de Nadal le Jeune, époque Louis XVI

Rare fauteuil en bois repeint et redoré, à dossier ajouré orné d'une gerbe.
Modèle de Jean-Michel NADAL (Nadal le jeune)
Époque Louis XVI.
Feuillures refaites sous ceinture.

Jean-Michel Nadal (1734-1800), reçu maître en 1765.
Un canapé deux places du même modèle et du même auteur, vente Sotheby's New-York NY7652 du 23/05/2001, n° 321.

Une série de fauteuils, toujours du même modèle et du même auteur, Sotheby's Zurich le 29/11/1995 sous le n° 192.

Adjugé : 5 800 € (7 000 € environ avec les frais)

Pendule vers 1820 : l'Afrique

Pendule symbolisant "l'Afrique", en bronze patiné brun-vert et bronze doré, sous les traits d'une nubienne tenant un arc, vêtue d'un pagne à plumes, les yeux en sulfure; à ses pieds une tortue et un fauve. Base en doucine ornée d'amours et guirlandes feuillagées, petits pieds toupies. Cadran d'émail d'Aubineau à Strasbourg. Mécanisme à fil.
Vers 1820.
Manque la flèche qu'elle tenait de la main droite.

Un dessin de cette pendule, conservé au cabinet des Estampes, porte l'inscription "Deverberie horloger An VII".
Une pendule identique est conservée au musée des Arts décoratifs (inv. 25193); elle est reproduite dans le catalogue de l'exposition de Saint-Omer "La Pendule 'au nègre'", sous le n° 16, pages 28 et 29.
D'autres pendules sont conservées à l'ambassade de Grande Bretagne à Paris, au Musée François Duesberg à Mons ainsi qu'au Musée Paul Dupuy à Toulouse.

Adjugée : 23 500 € (28 200 € environ avec les frais)

05 janvier 2008

Vente du 24 janvier à l'Hôtel de Guînes

Vente du 24 janvier 2008 à l'Hôtel de Guînes
Vente aux enchères publiques sur place,
le jeudi 24 janvier 2008 à l’Hôtel de Guînes - 51, rue de Visien - 92400 Courbevoie :
10h - Mobilier courant
14h30 - Tableaux, bijoux, argenterie, miniatures, mobilier, environ 300 lots.
Exposition sur place : le mercredi 23 janvier de 14h30 à 17h30
Liste à télécharger ici (voir également ci-dessous).
Autres sites : Etude Doutrebente et Rouillac
Localisation de la vente :

Photos de l’Hôtel de Guînes (MH) :

Armoire alsacienne datée 1696

Importante armoire alsacienne en bois divers, la façade rythmée de sept colonnes annelées, ouvrant par deux battants et un tiroir. Riche décor de têtes de putti, fleurs, rubans, feuillage, mufles de lion et d'un cartouche daté 1696. Garniture en fer forgé ouvragée. Strasbourg, XVIIe siècle.
H. 224 cm - L. 191 cm - p. 70 cm

Bibliographie : Françoise Levy-Coblentz, "L'art du meuble en Alsace", tome I. pl. CLV à CLVIII. Note : Le cartouche de l'armoire - orné d'une fleur de lys - n'est pas daté de 1626 mais bien de 1696. Strasbourg n'a été rattaché à la France qu'après sa capitulation de 1681.

Adjugé : 25 000 € (30 000 € avec les frais)



Commode demi-lune de Mauter, XVIIIe

Petite commode demi-lune en placage et filets composés, ouvrant par trois tiroirs, les côtés simulant deux battants, les montants à cannelures feintes, les pieds gaine, le dessus de marbre gris à ressauts. Ornementation de bronzes. Estampillée C.MAUTER.
Époque Louis XVI.
H. 84 cm - L. 96 cm

Conrad Mauter, 1742-1810, reçu maître en 1777.
Reproduite dans le livre de H. de Frémont "Deux siècles à Courbevoie", 1994, ill. de la page 33.


Adjugé : 6 100 € (7 320 € avec les frais)


Buffet en noyer du XVIIe siècle

Buffet deux corps en noyer, les quatre battants sculptés d'une rosace feuillagée en fort relief, les trois tiroirs de mascarons moustachus et feuillagés, les montants en colonne torse rainurée. Avec sa clef.
XVIIe siècle.
Restaurations dans les fonds.
H. 186,5 cm - L. 143 cm - p. 63 cm

Adjugé : 1 500 € (1 800 € avec les frais)

Cartel en marqueterie Boulle, XVIIIe siècle

Important cartel en marqueterie Boulle de laiton et d'écaille brune, de forme violonée, le cadran à 26 pièces d'émail signé EVRARE à Paris, l'applique du portillon en allégorie du Temps, l'amortissement en Renommée. Avec son support en cul de lampe.
XVIIIe siècle.
Accidents, manques et restaurations.
H. 150 cm - L. 60 cm - p. 24 cm

Adjugé : 4 000 € (4 800 € avec les frais)