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04 décembre 2014

Paris, Hôtel Drouot, salle 12
Vente du jeudi 18 décembre 2014
Catalogue téléchargeable
 
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https://docs.google.com/a/boisbaudry.com/viewer?a=v&pid=sites&srcid=Ym9pc2JhdWRyeS5jb218c2l0ZXxneDoyZTU0YTcyNDhiMDgwMjk5









27 novembre 2014

Paris, Hôtel Drouot, salle 10
Résultats de la vente du vendredi 12 décembre 2014
Catalogue avec résultats, téléchargeable
 
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N° 219 - Boucher : "Volubilis"

Alfred BOUCHER (1850-1934)
"Volubilis" ou "Aux Champs"
Statue en marbre blanc, en haut-relief, signée.
H. 56 cm - l. 39 cm - p. 25 cm

- La "Volubilis" est une œuvre importante d'Alfred Boucher, qui connut, au Salon de 1897, un immense succès auprès de la critique et du public, ce qui entraîna un grand nombre de commandes, mais également, de la part de l'artiste, la création de variations, sous différents titres : "Le Souvenir", "Le Printemps", "Le Rêve".
- Plusieurs musées conservent une même "Volubilis", notamment celui d'Orsay (version en marbre du Salon de 1897, inv. RF 3897).
- Bibliographie : Jacques Piette, "Alfred Boucher 1850-1934. L’œuvre sculpté, catalogue raisonné", 2013.

Adjugé 35 000 € (42 700 € avec les frais)















(Photo Mathieu FERRIER)

13 juin 2014

Le Raincy
Vente du dimanche 29 juin 2014
Catalogue
téléchargeable
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06 mai 2014

Paris, Hôtel Drouot, salle 1
Résultats de la vente du mardi 23 mai 2014
Catalogue téléchargeable

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N° 221 - Pendule de Carrier-Belleuse

IMPORTANTE PENDULE en bronze ciselé et doré et marbre rouge, représentant Omphale tenant une corne d’abondance chargée de fruits et vêtue de la dépouille du lion de Némée, dans un char poussé et tiré par quatre putti symbolisant les quatre Saisons. Le cadran argenté, à chiffres d’émail bleu, est inscrit dans une roue. La terrasse, gravée «CARRIER BELLEUSE STATUAIRE/EUGÈNE CORNU. FABRICANT. Paris» sur le rebord, repose sur un socle de marbre à ressaut central.
H. 72 cm - L. 76,5 cm - p. 26 cm.
Un enfoncement sur le rebord gauche, quelques manques (une aiguille, un chiffre et la lunette postérieure).
Fin XIXe siècle.

- Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824 -1887).
- Eugène Cornu, dessinateur-créateur et fabricant de bronzes. Il participa aux Expositions Universelles de Londres en 1862, 1871 et 1872, et à celle de Paris de 1867 où il reçut une médaille d’or.
- une même pendule : n° 378 de la vente 9979 chez Christie’s à Londres, le 11 février 2004.


Adjugée 23 000 € (hors frais 22%)













12 novembre 2013


Paris, Hôtel Drouot, salle 10 
Vente du vendredi 29 novembre 2013
Catalogue avec résultats, téléchargeable

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11 novembre 2013

N° 239 - Plaque en porcelaine peinte

PLAQUE EN PORCELAINE peinte, polychrome et or.
D’après Anton EINSLE (1801-1871).
François-Joseph Ier de Habsbourg (1830, 1916), Empereur d’Autriche.
- Inscriptions au dos : «Gemahlt nach dem Original = Gemählde / des
k.k. Professors und Hofmahlers / A. Einsle / von dem k.k. Porzellanfabriks
- Mahler / Franz Peroutka / im Sahre 1849».
- Étiquette imprimée : «Franz PISCHA / bürgl. Vergolder, / zu St. Ulrich,
Rofranogaffe, am Fct der neuen Schottengaffe / Nr 142, in Wien».
- Marque en creux (armes de Vienne)

Cadre en bois et plâtre doré.
Plaque : H. 27,2 x 21,8 cm
Adjugé : 9 600 € (avec les frais)















04 mai 2013

Paris, Hôtel Drouot, salle 10
Vente du vendredi 31 mai 2013
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03 mai 2013

N° 155 - Buste en porphyre et marbre

Buste d’homme à l’antique en porphyre pour la tête et marbres de couleurs pour les habits : brèche violette pour le drapé plissé, marbre blanc pour le sous-vêtement et brèche verte pour la chemise plissée.
Très certainement Italie XVIIe siècle.
Légers accidents et masticages.
Avec une colonne en marbre (accidents).
Buste : H. 73 cm - L. 60 cm 
Adjugé : 104 400 € (avec les frais)


















Paris, Hôtel Drouot, salle 16
Vente du mardi 28 mai 2013
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N° 120 - Églomisé : Les bains d'Apollon

Rare plaque en églomisé à décor d’une « Veüe des bains d’Apollon à Versailles » peinte et gravée en coloris or, argent et noir. Bordure rouge. Titrée en haut. Annoté sur le rebord du bassin, à droite : «RP 16..» (?)
Début du XVIIIe siècle.
H. 14,5 cm - L. 19 cm
Cadre en bois doré.

- On retrouve plusieurs personnages, dans des postures identiques, sur le «Projet de bosquet avec les groupes de Girardon placés dans le bosquet des bains d’Apollon» (notice n° BnF, Fonds Destailleur, Réserve Ve 26 g). Le dessin anonyme, qui semble encore appartenir à l’époque Louis XIV, devait être préparatoire pour une gravure.
- Quant aux initiales «RP», elles pourraient être celles de Pedro de Rochefort, qui a gravé, vers 1714, une «Vue perspective du bosquet des Bains d’Apollon dans les jardins de Versailles».  

Adjugé :
7 320 € (avec les frais)













03 décembre 2012


Paris, Hôtel Drouot, salle 11
Vente du vendredi 14 décembre 2012
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20 juin 2012

Paris, Hôtel Drouot, salle 5
Vente du vendredi 6 juillet 2012
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Résultats (cliquez sur le tableau ci-dessous)

02 juin 2012

Le Raincy, Hôtel des Ventes
Résultats de la vente du dimanche 17 juin 2012
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12 mars 2012

Paris, Hôtel Drouot
Vente du vendredi 30 mars 2012, salle 5
Catalogue téléchargeable

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Ou consultable en ligne
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06 décembre 2011

Paris, Hôtel Drouot
Vente du mardi 13 décembre 2011, salle 9

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21 novembre 2011

Paris, Hôtel Drouot
Vente du 25 novembre 2011, salle 5

Annonce












06 novembre 2011

Paris, Hôtel Drouot
Vente des mercredi 9 et jeudi 10 novembre 2011, salle 3

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20 juin 2011

Paris, Hôtel Drouot
Résultats de la vente du vendredi 1 juillet 2011, salle 1

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Paris, Hôtel Drouot
Résultats de la vente du vendredi 10 juin 2011, salle 10

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N° 107 - Aquarium

AQUARIUM en cristal taillé et émaillé, à décor de carpes, de flots et de plantes aquatiques, les anses en bronze doré en forme de dragon, les quatre pieds ronds.
Marque à l'or : "Escalier de Cristal / Paris".
Style sino-japonais, fin XIXe siècle.
H. 28 - L. 45 cm

Le pavillon japonais de l'Exposition Universelle de 1867 fit redécouvrir le Japon et suscita une grande vogue. L'Escalier de Cristal, célèbre et luxueuse maison parisienne de porcelaines, cristaux et meubles (1804-1923), participa à la diffusion d'objets à décor japonisant, notamment sous la direction des frères Georges et Henry Pannier.

Adjugé : 76 000 € (91 200 € avec les frais)














(Photos Mathieu FERRIER)

29 mai 2011

n° 72 - Miniature d'Augustin

AUGUSTIN, Jean-Baptiste (1759-1832)
Jeune femme vêtue de blanc.
Miniature ronde sur ivoire, signée et datée "Augustin. an. 9." (1800-1801) en bas à gauche.
Cadre à réverbère en métal argenté et doré.
Ø. : 7,4 cm (miniature) - 10,2 cm (cadre) .

Adjugée : 45 000 € (54 000 € avec les frais)


















(Photos Mathieu FERRIER)

Paris, Hôtel Drouot
Vente du vendredi 10 juin 2011, salle 13

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12 novembre 2010

Paris, Hôtel Drouot
Vente du vendredi 26 novembre 2010, salle 10

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Liste des résultats : cliquez ici

29 mai 2010

Paris, Hôtel Drouot
Vente du vendredi 11 juin 2010, salle 4

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N° 316 - Chaise attribuée à Jacob Frères

CHAISE à dossier plat en bois finement sculpté et redoré, à frises de flots et de laurier, les pieds antérieurs à cannelures torses et bagues feuillagées, les pieds postérieurs sabre, ornés de feuilles en départ. Dos également sculpté, d’une frise brettée et d’une rosaces en traverse supérieure, d’une frise d’anneaux réunis par des rubans en partie inférieure.
Vers 1795-1800, attribuée à Jacob Frères.
Velours de soie vert accidenté. Nombreuses écaillures.
Marques d’inventaire :
- «TH », fleurs de lys et couronne, dans un ovale (château des Tuileries) ;
- « N° 6950 » au pochoir ;
- « 2470 » au pochoir.
- « P.F.R 8 » au pochoir (marque indéterminée) ;
H. : 98 cm - L. : 48 cm
Adjugée : 56 000 € (67 200 € avec les frais)


(Photo Mathieu FERRIER)

N° 265 - Bureau en laque jonquille de Dubois

BUREAU DE PENTE en vernis Martin, à fond jonquille et à décor de chinoiseries, l'intérieur laqué rouge, la cave secrète aventurinée.
Estampillé IDUBOIS.
Ornementation de bronzes dorés au « C » couronné (1745 et 1749).
Époque Louis XV, entre 1742 et 1749.
Accidents et restaurations au vernis Martin, quelques manques.
H. 91 cm – L. 70,5 cm – p. 45 cm
Résultat : 32 000 € (38 400 € avec les frais)

Jacques Dubois (1694-1763), reçu maître en 1742.

Avec la vogue de la chinoiserie et des laques de la Chine et du Japon sont apparues des imitations dites en vernis Martin, du nom de leur divulgateur, le plus souvent à fond noir, parfois à fond rouge ou vert, exceptionnellement à fond "jonquille", le terme est d'époque. Notre bureau conjugue avec perfection un jeu de lignes épurées et un décor onirique, exécuté principalement en méplat pour parfaire l'imitation des laques orientales. Jacques Dubois était un spécialiste de ces luxueux meubles en laque.


(Photo Mathieu FERRIER)

N° 286 - Bergère à dôme estampillée de Pluvinet

BERGÈRE À DÔME en hêtre repeint crème, les montants légèrement sinueux, les quatre pieds fuselés, cannelés. Le dôme est amovible.
Estampillée P.PLUVINET.
Époque Louis XVI.
Écaillures.
H. 156 cm - l. 76,5 cm
Résultat : 11 500 € (13 800 € avec les frais)

Philippe-Joseph Pluvinet, reçu maître à Paris en 1754.

Ce type de siège, également dénommé bergère à niche, bergère en confessionnal, bergère à guérite, ou tout simplement guérite, se rencontre dans la littérature, à travers des copies du XIXe siècle, mais rares sont les modèles du XVIIIe siècle qui subsistent. Un exemplaire approchant, reproduit dans l'ouvrage de Jarry et Devinoy, "Le siège français", 1973, p. 187, est qualifié de "tout à fait exceptionnel".


(Photo Mathieu FERRIER)

N° 226 - Socle de pendule de St Germain

SOCLE DE PENDULE de forme tombeau, en placage de corne verte et bronze ciselé et doré à décor de treillages, de vases de fleurs et d'agrafes feuillagées.
Estampillé ST GERMAIN avec cachet de jurande.
Bronzes attribués à Jean-Joseph de SAINT-GERMAIN (1719 - 1791).
Époque Louis XV.
Manque le mécanisme.
H. 24 cm - L. 50,5 cm - p. 24,5 cm
Résultat : 45 000 € (54 000 € avec les frais)

Biographie : Joseph de Saint-Germain, reçu Maître en 1750, père de Jean-Joseph de Saint-Germain, bronzier.

Modèles similaires au :
- musée du Louvre (OA 10540), reproduit dans "Les bronzes d'ameublement du Louvre", 2004, pp. 78 à 81;

- Victoria & Albert museum, à Londres.



(Photo Mathieu FERRIER)

N° 271 - Table attribuée à Rivart

TABLE DE SALON en placage de bois de rose et de palissandre, le plateau mouvementé incrusté d'une guirlande de porcelaine formée de roses versicolor, de pois de senteur et de chèvrefeuille. La ceinture présente deux tiroirs d'un côté. Garniture de bronzes dorés cuirassant les pieds cambrés et ceinturant le plateau.
Vers 1860.
Attribuée à Julien-Nicolas Rivart.
Légers accidents.
H. 75 cm - L. 125 cm - p. 78,5 cm
Résultat : 7 000 € (8 400 € avec les frais)

Julien-Nicolas Rivart, ébéniste et bronzier parisien, est l'inventeur du procédé de "marqueterie de porcelaine", un procédé déposé en 1848, qui a disparu à sa mort en 1867, mais qui lui a valu les éloges du jury de l'Exposition universelle de 1855.

La technique se résume ainsi : "une fois le dessin qu'on se propose de représenté bien arrêté, M. Rivart en fait le calibre en bois et l'exécute en porcelaine ; les pâtes sont ensuite replanies et dressées sur la face avec une précision bien exacte ; puis les défauts de découpage corrigés à la meule, elles passent à l'émail et les porcelaines, une fois peintes et terminées, sont incrustées dans le bois ou le marbre." ("Exposition universelle de 1855 : Rapports du jury mixte international", 1856, volume 2, p. 456-457).

L'impératrice Eugénie avait acquis plusieurs meubles de Rivart au cours de Exposition Universelle de 1855, dont un serre-bijoux, actuellement au musée de Compiègne. Un article de "La Revue du Louvre et des musées de France" (année 2003, numéros 5, page 90, n° 28), lié à l'acquisition de ce serre-bijoux, précise, en parlant de Rivart : "on ne connaît actuellement qu'une table de salon décorée selon cette technique (musée national de Sèvres)"; la forme et le décor de cette table sont très proches de la nôtre.


(Photo Mathieu FERRIER)

N° 227 - Curieuse boîte en ivoire

CURIEUSE BOÎTE ronde en ivoire réalisée au "tour à portrait". Le couvercle est orné sur une face de l'effigie du pape Clément XI (1649-1721) avec l'inscription "CLEMENS XI ALBANVS" - le dos du couvercle d'inscriptions en allemand ( "SCHREIBEN VND TRUCKHEN GILT NIT VIL MEHR - DURCH TRAXLER KUNST GIBT GOTT DIE EHR" * ) autour du monogramme IHS - le fond d'une croix avec les attributs de la Passion - le dessous d'une rosace.
Sans doute Nuremberg vers 1720.
H. 2 cm - diamètre : 7 cm
Adjugé : 650 € (780 € avec les frais)

* L'inscription pourrait se traduire : À travers l'art du tourneur Dieu donne la pépite - Écrire et imprimer n'apporte pas beaucoup plus.

Les parties apparemment sculptées de cette boîte ont été en réalité réalisées avec un "tour à portrait", inventé vers 1710 par Andrei Nartov (1693-1756). Le tour à portraits permet de dupliquer des sujets en faible relief, par exemple des médailles, en ivoire, en bois mais aussi en métal. Le tsar Pierre le Grand en avait offert un, en 1717, lors de son voyage à Paris; il avait envoyé un autre à Berlin, en 1718, pour enseigner l'art de tourner à Frédéric-Guillaume Ier de Prusse. Si l'invention fut diffusée rapidement, le nombre d'œuvres issues de ce procédé semble très restreint.

Bibliographie : Phillippovitch, "Elfenbein", 1982, page 405 et suivantes (voir notamment page 406, ill. 357, l'inscription est identique à celle de notre boîte)


(Photo Mathieu FERRIER)

14 décembre 2009

Paris, Hôtel Drouot
Vente du mercredi 23 décembre 2009, salle 4

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Paris, Hôtel Drouot
Vente du mercredi 23 décembre 2009, salle 7

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12 juin 2009

Paris, Hôtel Drouot
Vente du jeudi 2 juillet 2009, salle 8
SUCCESSION de Madame Andrée L. VUITTON (2ème vente cataloguée)

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30 mai 2009

Paris, Hôtel Drouot
Vente du vendredi 26 juin 2009, salle 10
SUCCESSION de Madame Andrée L. VUITTON (1ère vente cataloguée)

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N° 114 - Lanceray : Khirgiz capturant un cheval

LANCERAY, EVGENIJ ALEKSANDROVIC (1848 - 1886) [OU LANSERE]
Khirgiz capturant un cheval sauvage ( "La capture")'
Bronze à patine brune signé en cyrillique, cachet de fondeur Chopin.
Fonte d'édition ancienne.
H. : 43 cm - L. : 63 cm

Estimation : 10 000 / 20 000 €
Adjugé : 22 800 € (frais inclus)

Lanceray porte un nom français car il était le petit-fils d'un français arrivé en Russie en 1812, à l'époque des guerres napoléoniennes. Malgré une courte carrière (il est mort à trente sept ans), son œuvre est importante, environ quatre cents modèles de sculpture. Sur cette production, la moitié est consacrée au cheval. Bibliographie : Geoffrey W. Sudbury, "Evgueni Alexandrovitch Lanceray", 2006.

Félix Chopin (dit Chopen, ou Shopen) était fils du bronzier parisien Julien Chopin. Après avoir commencé sa carrière à Paris, il s'est installé à Saint-Pétersbourg en 1838. En 1841, il acquit l'atelier d'Alexandre Guérin qui était au bord de la faillite. Chopin relança l'entreprise et sut s'adapter à la mode. Pendant plus de quarante ans, il a été le principal fournisseur de la cour impériale russe.


(Photo Mathieu FERRIER)

11 mars 2009

Paris, Hôtel Drouot
Vente du lundi 30 mars 2009, salles 5 et 6
SUCCESSION ANITA SEMAIL
VENTE AU PROFIT DE L'INSTITUT PASTEUR

Catalogue en ligne avec les résultats
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Liste des résultats (cliquer pour agrandir) :

n° 158 - Paire de brûle-parfum d'époque Transition

PAIRE DE BRÛLE-PARFUM en bronze doré et tôle relaquée tomate, les anses en forme d’enfant se réchauffant, le couvercle amovible muni d’une graine. Corps souligné d’une frise de flots ajourés, rythmé de guirlandes de laurier. Piédouche cannelé, bordé d’une frise d’entrelacs, posé sur une base échancrée aux angles.
Époque Transition
Haut. 24,5 cm - larg. 21,5 cm

La qualité de la ciselure imprime une grande fluidité au décor de ces magnifiques vases. On relèvera les jambes des enfants, en forme de feuillage, qui se fond avec celui des guirlandes. La laque tomate relève du goût de la chinoiserie.
• Une paire de vases, reprenant ce décor d’enfants, est reproduite à la page 142 de l’ouvrage de Kjellberg, «Objets montés du Moyen Âge à nos jours», Paris, 2000.

• Une autre paire de vases, des années 1760-1765 (n° 170 de la vente Christie’s du 20 avril 2007, à New-York), ornée d’un couple de personnages ayant la même position assise et les mêmes jambes feuillagées, et des guirlandes de laurier similaires, prouvent que l’on est en présence d’un même ornemaniste (peut-être Jean-François Neufforge, 1714-1791), voire d’un même bronzier.


Estimation : 30 000 / 40 000 €
Adjugés :
75 640 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 229 - Chaises d'enfant de Drouilly

PAIRE DE CHAISES D’ENFANT en hêtre repeint vert d’eau, le dossier plat et la ceinture mouvementés sculptés de fleurettes et de feuillage. Estampillées C.F.DROUILLY.
Époque Louis XV
Équerres de renfort, quelques fentes, anciennement cannées
Haut. 74 cm - larg. 46 cm
Claude François Drouilly, Maître en 1748.

Estimation : 1 500 / 2 000 €
Adjugé : 6 448 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 154 - Bougeoir de paravent

BOUGEOIR DE PARAVENT en laiton doré, porcelaine blanche et laque rouge et or, le binet feuillagé, la poignée gravée, ornée de branchages fleuris, l’éteignoir découvrant une fleur en bouton.
XVIIIe siècle
Éclats
Haut. 24 cm - larg. 15 cm - p. 23 cm

Désignés aussi comme bougeoirs de lit au XVIIIe siècle, ils pouvaient encore s’accrocher sur le dossier d’un siège, sur un paravent ou sur un lit. Dans l’inventaire de Madame de Pompadour de 1764 figure, sous le n° 1362: “un bougeoir de lit, de laque garny de bronze doré d’or moulu, prisé 15 livres».
Le Livre-Journal du marchand Lazare Duvaux mentionne, sous le numéro 1659: «Un chandelier de lit, plateau de lacq, les garnitures dorées d’or moulu, garni de fleurs, 72 l.» (Courajod, tome II, page 187).
Deux bougeoirs de ce type sont reproduits dans «Le Mobilier domestique», Paris, 1984, p. 389.


Estimation : 3 000 / 3 500 €
Adjugé : 13 392 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 133 - Compigné : paysages maritimes

COMPIGNÉ
Paysages maritimes, animés de personnages
Deux tableautins formant pendant, en étain doré, argenté, gouache et vernis coloré
12,9 x 17,2 cm (vue)

Bibliographie :
A. Semail, « Compigné tabletier du roi et Claude Louis Chevalier », La Vitrine, novembre 1960 ; l’un reproduit en couverture.

Estimation : 8 000 / 12 000 €
Adjugé : 15 624 € (frais inclus)
© Photo Thierry Jacob

n° 125 - Compigné : Henri IV et Sully

COMPIGNÉ
Réconciliation d’Henri IV et Sully d’après Gravelot(1699–1773)
Médaillon en étain gouaché et doré
Inscription : « Relevez vous, mais relevez vous donc Rosny ils vont croire que je vous pardonne »
Diam. apparent : 10,7 cm

Bibliographie :
A. Semail, « Compigné tabletier du roi et Claude Louis Chevalier », La Vitrine, novembre 1960, repr. p. 7.
A. Semail, « Les Compignés et leurs créateurs », Plaisir de France, mars 1975, p. 29, fig. 8.


Dessin de Gravelot du musée national du château de Pau (Inv. P. 2006.0.1.1) :
cliquer ici

Estimation : 1 000 / 1 500 €
Adjugé : 2 604 € (frais inclus)

13 décembre 2008

Paris, Hôtel Drouot
Vente du 12 décembre 2008


Résultats de la vente (PDF)
Catalogue : cliquez sur l'image de gauche.
Hors catalogue : cliquez sur l'image de droite.




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