13 décembre 2008
n° 173 - Table chiffonnière de Couturier d'époque Transition
Table chiffonnière marquetées toutes faces d'ustensiles sur fond d'amarante et d'une frise de postes fleuronnées, certaines gravures rehaussées de rouge ou de blanc. La façade présente un tiroir écritoire à plateau tendu de soierie bleue et un rideau à lamelles découvrant trois tiroirs marquetés de caissons à pointes de diamant. Ornementation de bronzes.
Estampillée A.COUTURIER, avec le cachet de jurande.
Époque Transition, vers 1770.
Légères fentes, notamment à la tablette d'entrejambe.
H. 70,5 cm - l. 47,5 cm - p. 36,5 cm
Biographie : Antoine-Léonard Couturier, reçu maître ébéniste à Paris en 1767, s'était établi rue de la Grande Truanderie d'où il disparut sept ans plus tard. Ses oeuvres sont assez rares. Une table tambour similaire, quant au décor, est passée en vente le 20 décembre 2000 à l'Hôtel George V, sous le numéro 238 (reproduite dans "Le Mobilier français du XVIIIe siècle" de Kjellberg, p. 215 de l'édition de 2002).
Décor : L'ébéniste Charles Topino était le spécialiste des décors d'ustensiles dans le goût chinois et on lui en attribue la paternité. Cependant, une dizaine d'autres ébénistes parisiens, tels RVLC, Boudin et Pioniez, signèrent des meubles à même décor.
Adjugé : 65 000 € (74 327 € avec les frais)


(Photos Mathieu FERRIER)
Estampillée A.COUTURIER, avec le cachet de jurande.
Époque Transition, vers 1770.
Légères fentes, notamment à la tablette d'entrejambe.
H. 70,5 cm - l. 47,5 cm - p. 36,5 cm
Biographie : Antoine-Léonard Couturier, reçu maître ébéniste à Paris en 1767, s'était établi rue de la Grande Truanderie d'où il disparut sept ans plus tard. Ses oeuvres sont assez rares. Une table tambour similaire, quant au décor, est passée en vente le 20 décembre 2000 à l'Hôtel George V, sous le numéro 238 (reproduite dans "Le Mobilier français du XVIIIe siècle" de Kjellberg, p. 215 de l'édition de 2002).
Décor : L'ébéniste Charles Topino était le spécialiste des décors d'ustensiles dans le goût chinois et on lui en attribue la paternité. Cependant, une dizaine d'autres ébénistes parisiens, tels RVLC, Boudin et Pioniez, signèrent des meubles à même décor.
Adjugé : 65 000 € (74 327 € avec les frais)


(Photos Mathieu FERRIER)
n° 126 - Pendule "Atala et Chactas", début XIXe s.
PENDULE "Atala et Chactas", en bronze doré et bronze à patine noire. Le cadran d'émail, signé "GENTILHOMME / Palais Royal à Paris", est incrit dans un bûcher recouvert d'une dépouille de lion. A gauche, Atala délivre Chactas, attaché à un palmier. Sur le socle, un bas-relief figure les funérailles d'Atala. Mécanisme à suspension à fil.
Début XIXe siècle.
Légers accidents et manques (aiguilles, fusil).
H. 39 cm - L. 32 cm
Iconographie : d'après le célèbre roman de René de Châteaubriand, "Atala", publié en 1801.
Références : une pendule similaire, également signée de Gentilhomme, est conservée dans la maison-musée de Châteaubriand, à La Vallée au Loup, dans le salon Atala.
Bibliographie : "La Pendule au nègre", Saint-Omer, 1978, p. 36 et 37 - Niehüsen, "French bronze clocks", 1999, p. 144 - Kjellberg, "La Pendule française", p. 359.
Adjugé : 8 800 € (10 560 € avec les frais)

(Photo Mathieu FERRIER)
Début XIXe siècle.
Légers accidents et manques (aiguilles, fusil).
H. 39 cm - L. 32 cm
Iconographie : d'après le célèbre roman de René de Châteaubriand, "Atala", publié en 1801.
Références : une pendule similaire, également signée de Gentilhomme, est conservée dans la maison-musée de Châteaubriand, à La Vallée au Loup, dans le salon Atala.
Bibliographie : "La Pendule au nègre", Saint-Omer, 1978, p. 36 et 37 - Niehüsen, "French bronze clocks", 1999, p. 144 - Kjellberg, "La Pendule française", p. 359.
Adjugé : 8 800 € (10 560 € avec les frais)

(Photo Mathieu FERRIER)
n° 84 - Armel-Beaufils, bronze : Deux hollandaises
Emile-Jean ARMEL-BEAUFILS (Rennes 1882-1952 Saint-Briac)
Deux hollandaises ou Sourire de Hollande, 1937
Bronze à patine verte, signée « Armel Beaufils », marque de fondeur « Susse frères Ets Paris », inscrit « cire perdue » sur la terrasse.
Hauteur : 38,5 cm
Bibliographie : Dressayre, Beaufils & Devaux, « Armel et Zannic Beaufils », Saint-Briac-sur-Mer, Association Namasté 1996, p. 61.
Adjugé : 2 350 € ( 2 820 € avec les frais)
(Photo Mathieu FERRIER)
Deux hollandaises ou Sourire de Hollande, 1937
Bronze à patine verte, signée « Armel Beaufils », marque de fondeur « Susse frères Ets Paris », inscrit « cire perdue » sur la terrasse.
Hauteur : 38,5 cm
Bibliographie : Dressayre, Beaufils & Devaux, « Armel et Zannic Beaufils », Saint-Briac-sur-Mer, Association Namasté 1996, p. 61.
Adjugé : 2 350 € ( 2 820 € avec les frais)
(Photo Mathieu FERRIER)
n° 157 - Table de salon de Pierre Roussel, époque Louis XVI
Table de salon ovale, en placage et marqueterie florale en bois de bout, à deux tiroirs en façade - l'un écritoire, muni d'une tablette coulissante - l'autre actionné par un mécanisme secret, estampillé ROUSSEL et JME. Ils découvrent deux poussoirs qui libèrent les volets latéraux et six petits tiroirs pivotants. Plateau bordé d'une galerie de laiton ajourée d'arceaux entrelacés. Pieds fuselés à cannelures simulées.
Époque Louis XVI.
Restaurations, manques, légers accidents, modifications possibles.
Pierre Roussel (1723-1782), maître en 1745.
Adjugé : 7 500 € (9 000 € avec les frais)
(Photo Mathieu FERRIER)
Époque Louis XVI.
Restaurations, manques, légers accidents, modifications possibles.
Pierre Roussel (1723-1782), maître en 1745.
Adjugé : 7 500 € (9 000 € avec les frais)
(Photo Mathieu FERRIER)n° 148 - Commode d'Aubray, époque Louis XV
Commode mouvementée en placage de bois de violette, les trois rangs de six tiroirs encadrés de montants saillants, les côtés galbés. Plateau de marbre rouge veiné blanc, à double profil. Belle ornementation de bronzes ciselés et dorés : poignées, entrées de serrures, motif en tablier, chutes et pieds cuirassant les montants antérieurs. Estampillée R.AUBRAY par deux fois.
Époque Louis XV.
Éclats au placage, légères restaurations.
H. 84,5 cm - L. 129 cm
Une commode de cet ébéniste figurait à la vente Audap-Picard-Solanet-Velliet du 20 déc. 2000 à Drouot, sous le numéro 95.
Adjugé : 7 500 € (9 000 € avec les frais)
(Photo Mathieu FERRIER)
Époque Louis XV.
Éclats au placage, légères restaurations.
H. 84,5 cm - L. 129 cm
Une commode de cet ébéniste figurait à la vente Audap-Picard-Solanet-Velliet du 20 déc. 2000 à Drouot, sous le numéro 95.
Adjugé : 7 500 € (9 000 € avec les frais)
(Photo Mathieu FERRIER)



